Les journées parlementaires de l’UMP

24 septembre 2009 par Romain Mutos  
Classé dans Actu' Parlementaire

C’est aujourd’hui le coup d’envoi des journées parlementaires de l’UMP qui se déroulent au Touquet.

Ces journées seront ponctuées de débats sur tous les thèmes important de la rentrée : nouveaux outils parlementaires (ordre du jour partagé, temps global…), réforme territoriale ou encore le grand emprunt.

Elles sont également le moyen de montrer qu’il existe une véritable union entre les deux Assemblées, sous le signe de la “coproduction législative”.

Les Parlementaires veulent, ainsi, participer activement aux réformes en travaillant main dans la main avec le partenaire privilégié qu’est le Gouvernement.

RM.

Toutes les modalités de la taxe carbone

12 septembre 2009 par youssef  
Classé dans A l'Agenda, Actu' Parlementaire

Mes chers amis,

L’exemple de la Suède, qui a mis en place il y a près de 20 ans une taxe carbone et revendique des résultats tangibles, démontre que cet outil fiscal fonctionne, a estimé mardi à Stockholm la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Chantal Jouanno.
« Ça marche, on a un exemple par la preuve », a déclaré Mme Jouanno à l’occasion d’une visite dans la capitale suédoise pour examiner les conditions dans lesquelles cette taxe a été mise en place en 1991.

Selon les évaluations du gouvernement suédois, les émissions de CO2 auraient été 20% plus élevées en 2010 sans la taxe carbone. Cet outil fiscal a en particulier favorisé une utilisation accrue de la biomasse dans les réseaux de chauffage urbain.
En 1991, le niveau de cette taxe carbone avait été calculé sur la base d’une tonne de CO2 à 27 euros. Elle a depuis progressé régulièrement pour atteindre aujourd’hui 108 euros la tonne.

Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi, à l’occasion d’un déplacement en province, les modalités de mise en oeuvre, dès 2010, de la taxe carbone française ou « Contribution climat énergie ».
Le président de la république a retenu un montant initial de 17 euros par tonne de CO2 pour la taxe carbone dont la création, marquera l’instauration d’une véritable fiscalité écologique en France.

Le chef de l’Etat a en outre annoncé jeudi que cette taxe, dont le montant est appelé à augmenter au fil des années, serait intégralement compensée pour les ménages comme pour les entreprises.
Les premiers bénéficieront d’une réduction de leur impôt sur le revenu ou de “chèques verts” pour ceux qui n’en paient pas, les secondes de la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements.

« L’objectif de la fiscalité écologique n’est pas de remplir les caisses de l’Etat mais d’inciter à changer les comportements” des Français face à l’urgence climatique », a dit Nicolas Sarkozy.
« Cette fiscalité stimulera les économies d’énergie, réduira la facture pétrolière et gazière du pays comme celles des familles et permettra de développer davantage les économies vertes », a-t-il assuré.

La taxe carbone, un dispositif déjà en vigueur dans les pays nordiques, sera payée par tous les consommateurs d’énergie fossiles (pétrole et gaz) mais ne couvrira pas l’électricité, comme le réclamaient les écologistes.

Son niveau de 17 euros la tonne de CO2 se situe loin de la proposition de 32 euros faite par la commission d’experts dirigée par l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard et réclamée par les défenseurs de l’environnement, le chef de l’Etat jugeant qu’elle aurait constitué un «montant trop élevé en période de crise».

Concrètement, les 17 euros par tonne de CO2 représentent près de 4,5 centimes par litre de fioul, 4,5 centimes par litre d’essence et environ 0,35 centime par KWh de gaz.

Le coût moyen par foyer estimé pour 2010 sera de 74 euros, qui seront intégralement compensés pour les ménages quel que soit leur niveau de revenu.

source AFP

Youssef ZAGAR
Responsable Jeunes Pop
Conseiller National Jeunes Pop

HADOPI et tensions au Parti socialiste

5 mai 2009 par Romain Mutos  
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HADOPI, abréviation de la loi “Création et Internet” n’en finie pas de diviser le Parti Socialiste. Le plus bel exemple est celui de Jack Lang qui a clairement exprimé son mécontentement vis à vis du groupe d’opposition socialiste à l’Assemblée Nationale. Selon lui, le PS veut laisser “libre cours au piratage et au pillage”.

Enfin un politique respectant ses convictions et qui ne s’amuse pas à utiliser la loi HADOPI comme point de départ d’une basse querelle politique entre la gauche et la droite. Et il s’agit là du point le plus important, on peut être pour ou contre la loi, voter oui ou non, mais la gauche nous donne, en l’espèce, un criant exemple de non respect de ses convictions politiques.

Le PS se revendique comme LE parti “du mouvement et de la création” mais ne se mobilise pas pour protéger les créateurs ? Et cela, malgré l’interpellation de plusieurs artistes (lettre adressée à Martine Aubry).

Exploiter une loi (et je ne parle pas du contenu de la loi dans cet article) à des fins politiciennes ou simplement pour polémiquer n’est pourtant pas une solution.

Heureusement que certains membres du PS ont depuis longtemps compris cela…

RM.

Outre-mer : un véritable enjeu pour l’UMP

8 avril 2009 par Romain Mutos  
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Beaucoup ignorent que les territoires de l’outre-mer sont devenus français avant certaines régions de l’hexagone. Pourtant, la cohésion nationale avec ces territoires n’est pas des plus évidente. Ces difficultés naissent souvent de la méconnaissance et de la mauvaise compréhension réciproques des différentes contrées.

L’UMP a décidé de s’investir, plus que tout autre parti, pour l’outre-mer en mettant en place une “Mission Outre-mer” en vue du grand débat voulu par Nicolas Sarkozy pour prendre les mesures qui s’imposent.

Pour cela, le parti majoritaire va à la rencontre d’élus, de militants mais aussi d’associations. Comprendre, c’est aussi aller à la rencontre des populations concernées, ce qu’a entrepris notre parti.

Le député UMP Manuel Aeschlimann est intervenu dans la nuit du lundi au mardi (00h30 tout de même) sur le projet de loi pour le développement économique de l’outre-mer. Les propos de notre député ont d’ailleurs été, à plusieurs reprises, approuvés par les élus présents au sein de l’hémicycle.

Vous pouvez retrouver son intervention ici

RM.

Etats généraux de la Dépense publique

11 mars 2009 par Romain Mutos  
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Le Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale, Jean-François Copé, lance aujourd’hui les “états généraux de la dépense publique”.  Il s’agit là de traquer les dépenses inutiles.

En effet, depuis la mise en place de la Révision Générale des Politiques Publiques (cette fameuse RGPP), le Président de la République Nicolas SARKOZY voulait mieux dépenser. Le Gouvernement a effectivement fait beaucoup de dépenses et cela pour la relance, mais il est important de bien cibler les dépenses inutiles.

Ainsi, chaque député fera dans sa circonscription des réunions afin de consulter au plus près les Français. A l’heure du tout numérique, un site internet va également être lancé dans cette même optique de consultation.

A ceux qui crieront à la démagogie, il faut préciser d’entrée de jeu qu’il s’agira de propositions opérationnelles et concrètes s’inscrivant tout naturellement dans le débat d’orientation budgétaire (DOB) du printemps.

Gille Carrez, Rapporteur général UMP de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale animera ces états généraux.

RM.

Il est arrivé !

Mais quoi donc ?….

Et bien le nouveau site de Monsieur de Député de la 2ème circonscription Manuel Aeschlimann.

Je vous invite à venir le consulter. Au-delà des mensonges, des racontars ou autre cancans auxquels notre député doit faire face sur différents sites internet, il nous livre sur ce site son action d’homme politique sans polémique ni démagogie.  

A sa manière, un homme simple, proche du peuple et qui n’a pas peur d’aborder tous les sujets mêmes si cela peu déranger. Un homme porteur de projets à l’image de son action pour Asnières. 

Vous trouverez toute son action d’élu sur : www.manuel-aeschlimann.fr

RM.

La Marseillaise à l’Assemblée Nationale

24 janvier 2009 par Romain Mutos  
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Des députés socialistes chantant la Marseillaise et quittant l’Hémicycle, cela ne s’était pas vu depuis 1947.

La réforme sur le Parlement a tourné à la “super-théâtralisation” mardi soir à l’Assemblée Nationale lors du vote de l’article 13. Il s’agit à nouveau d’une preuve de l’obstruction dont le Parti Socialiste abuse depuis le début de l’examen de ce texte…

Les parlementaires ne sont pourtant pas là pour manifester mais bien pour légiférer. Cela ne signifiant pas que le débat disparaisse dans l’enceinte de l’hémicycle.

Après le départ de l’opposition, UMP et NC ont siégé jusqu’à 2 h 40, le temps d’adopter dans le calme et le consensus l’article 13.