Débat : êtes-vous favorables à la construction de mosquées en France ?

28 juin 2010 par Jimmy  
Classé dans Le gouvernement

Ce matin, le Premier ministre, François Fillon, a inauguré une mosquée à Argenteuil. La sous-préfecture du Val-d’Oise compte 30 % de musulmans qui disposent désormais d’un lieu de prière supplémentaire, la ville en comptant déjà 15. Ce lieu de culte a été en partie financé par une entreprise algérienne, le reste des financements provenant des dons des fidèles.

Cette actualité est l’occasion de lancer une réflexion sur la construction de mosquée en France.  Ce phénomène n’est pas nouveau. La plus vieille mosquée française, celle de Paris, a été bâtie en 1926 dans le Vè arrondissement. En mai dernier, a été posée la première pierre de la mosquée de Marseille qui sera inaugurée l’année prochaine, comme celle de Toulouse ou de Strasbourg. Si les minarets ne poussent pas encore comme des champignons, chaque grande ville disposera bientôt d’une mosquée. Elles contribuent à faire cesser les lieux de prières improvisés, en pleine rue parfois.

Si l’on excepte les mosquées d’Alsace-Moselle qui peuvent être financées par les collectivités publiques (le concordat de 1801 n’a pas été révoqué au moment de la réintégration de ces trois départements), les mosquées sont construites sur des fonds privés plus ou moins contrôlés.

Alors, que pensez-vous de la construction de mosquée en France ? Laissez-vos commentaires

Garden-party : un rituel républicain totalement dévoyé

25 juin 2010 par Jimmy  
Classé dans Le gouvernement

Si l’information n’est pas encore pleinement officielle, l’Élysée a décidé de ne pas organiser de garden-party à l’occasion du 14 juillet. Une première depuis 1978, année où Valery Giscard-d’Estaing avait institué ces portes ouvertes de l’Élysée pour les citoyens méritants.

La garden-party s’inscrit (ou s’inscrivait) dans notre tradition républicaine. Elle marque la reconnaissance de la République pour les citoyens ayant fait preuve de dévouement dans une situation de gravité extrême. L’exemple type est celui du garçonnet sauvant de la noyade une personne âgée. En somme, « aux citoyens exemplaires, la patrie reconnaissante ». Ce Panthéon éphémère faisait partie du rituel du 14 juillet. Pas le 14 juillet sanglant de 1789, mais celui de la Fête de la fédération de 1790, symbole de l’unité retrouvée. D’ailleurs, la promotion de la Légion d’honneur du 14 juillet s’inscrit dans cette lignée.

Cependant, au fil des ans, ces valeurs ont été reléguées au second rang, la garden-party se résumant à une sauterie à laquelle tout le monde se presse pour dire j’y étais. Elle est donc victime de ce même mouvement qui a totalement dévalorisé la Légion d’honneur. Alors, oui à la suppression de la garden-party jet set mais profitons-en pour restaurer sa vocation d’origine.

La garden party est donc supprimée  pour alléger le budget de l’État de 750.000 euros environ. Sans compter qu’à moins d’un mois de l’évènement, les prestataires ne manquerons pas d’exercer les coûteuses clauses de dédit. La pression populiste a remporté une nouvelle bataille. Les invités méritants qui avaient déjà reçu leur invitation sont déçus. Leurs actions ne seront donc pas reconnues.

Nous sommes sauvés, il ne reste plus que 137.999.250.000 euros à trouver pour résorber le déficit de la France.

Retraites : de la posture à l’imposture

23 juin 2010 par Jimmy  
Classé dans Le gouvernement

Les syndicats appellent à manifester demain contre le projet gouvernemental de réforme des retraites au motif qu’il provoquerait un recul des acquis sociaux. La formule « acquis social » est symptomatique de l’incapacité d’une large partie des Français à s’ancrer dans un monde en mouvement, qui évolue sans cesse et qui nécessite une adaptation continue. Ce qui est acquis ne peut être repris sans consentement, sinon c’est un vol. Le gouvernement volerait donc les Français en reculant l’âge de départ en retraite.

Telle est la posture des syndicats et de l’opposition.

Pour autant, ils ne nient pas la nécessité de la réforme, à partir du moment où elle touche le porte-monnaie du voisin et pas le sien. « Prenez l’argent aux banques ! » pour les uns, « aux patrons ! » pour les autres. Cette démarche populiste a de bons échos auprès des citoyens. Si le populisme est payant électoralement, il est politiquement irresponsable.

C’est justement de responsabilité politique que nous avons besoin. Nous vivons depuis 30 ans au-dessus de nos moyens. Sur tous les plans : économique, politique, militaire, voire culturel. Nous nous pensons encore en puissance du début du XXe siècle nous regardons en réalité les échanges sino-états-uniens en spectateurs.

Nous n’avons pas les moyens de mener le train que vie que nous avons depuis 30 ans. Par une surenchère populiste, les Français se sont mutés en consommateurs de la redistribution des richesses. Aujourd’hui, nous redistribuons une richesse que nous n’avons pas. Pour lutter contre le chômage, nous n’avons non pas partagé le temps de travail, mais le temps de chômage. Fidèles acteurs de la société de consommation qu’il ne nous gêne pas renier quand cela nous arrange, nous en voulons toujours plus, tout en étant de plus en plus passifs.

Alors demain, nombre de personnes vont manifester pour s’arcbouter sur l’âge légal de départ en retraite à 60 ans, peu importe qui paie.  Avec la facilité de dire que comparaison n’est pas raison, ils remettront en cause le mouvement général du monde, où l’âge légal recule à mesure de l’accroissement de l’espérance de vie. Ils pourront compter sur le soutien des syndicats et de l’opposition qui se disent, à tort, responsables politique.

La France exige la libération des otages détenus en Israël

Mes chers amis,

Comme vous le savez tous, Israël a attaqué hier soir, dans les eaux internationales, la flottille humanitaire avec laquelle des pacifistes ont tenté de briser le blocus illégal imposé par Israël à la bande de Gaza.

Des civils ont été tués, et neuf français comptent parmi les prisonniers.

Le premier ministre français, François Fillon, a dénoncé  un acte non justifié et a exigé la libération immédiate de tous les civils se trouvant à bord.

Une fois de plus, Israël enfreint les lois internationales.

M. Fillon a par ailleurs demandé qu’une enquête internationale soit ouverte à ce sujet, et que la fin du blocus qui empêche l’aide humanitaire de parvenir aux Palestiniens soit prononcée.

Lien vers la vidéo: http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/francois-fillon-le-gouvernement-francais-condamne-l-operation-militaire-israelienne

Ce fait discrédite et fragilise encore un peu plus Israël, et rend de plus en plus urgente la création d’un Etat palestinien libre.

 

Soutenons tous le gouvernement français dans cette démarche.

 

Alexandre

Dîner annuel des Associations chinoises de France

18 février 2010 par Romain  
Classé dans Le gouvernement, Liens Asnieres

Valérie Pécresse (Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) était invitée hier soir, à l’initiative de Chenva Tieu, au grand dîner annuel de l’ensemble des Associations chinoises de France qui a réuni 1 000 participants.

Devant la communauté chinoise de France, la ministre a affirmé son intention d’améliorer l’apprentissage de la langue chinoise en France avec la conviction forte que la pratique des langues étrangères doit commencer le plus tôt possible.

Pour cela, elle a proposé de : 

1.      se rapprocher de Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale, et réfléchir à comment déployer plus largement l’enseignement du chinois dans les collèges et lycées.

2.      envisager avec la Conférence des Grandes Ecoles la possibilité de choisir le chinois en langue vivante I dans les concours d’entrée dans les filières d’excellence (grandes écoles)

 

Convaincue de l’importance de la communauté chinoise dans la communauté nationale, Valérie Pécresse a demandé à Chenva Tieu de consulter les associations asiatiques sur la meilleure façon de mettre en oeuvre ce projet ambitieux.

Voici quelques photos de cet événement :

RM

Une réforme des lycées nécessaire

11 décembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

Comme vous le savez tous, le lycée traverse une crise sans précédent. En effet, bien que le niveau de l’enseignement supérieur augmente de jours en jours, celui du lycée stagne ou baisse: conséquence, un vide de plus en plus difficile à combler, qui accroît les inégalités entre les lycées qui préparent à la prépa et les autres qui préparent péniblement le bac.

Ainsi, pour rééquilibrer les filières et les compétences, face à la demande qui est faite par la suite dans le supérieur, le ministre de l’éducation, Luc Châtel a pris un ensemble de mesures, toutes acceptées sans polémique. Les décisions ont été prises avec les syndicats concernés, permettant ainsi une meilleure explication.
Un point cependant fait parler de lui : la supposée suppression de l’Histoire-Géographie en classe de terminale scientifique.

Tentons alors d’expliquer simplement ce que le gouvernement a souhaité faire.
Partons de l’exemple du français ; son étude commence au primaire, et s’arrête en Première, indifféremment de la filière. Ceci ne pose de problème à personne.
Pour ce qui est de l’Histoire-Géographie, le but serait de faire état d’une situation similaire pour l’an prochain et simplement pour la filière scientifique.

Alors, pourquoi ce changement ?

En Terminale, le bloc scientifique est massif en S (scientifique), et surtout, il contribue à la décrédibilisation des autres filières, la L (littéraire) en particulier. En effet, en plus d’être fourni en Mathématiques, Physique-Chimie et Sciences et Vie de la Terre, la S propose l’enseignement de l’Histoire-Géographie à raison de quatre heures par semaines au maximum. Force est de constater que cette dernière est sous-considérée par les élèves de cette section.
Il s’agit donc à la fois de rééquilibrer le programme, mais aussi de valoriser la filière littéraire qui aura désormais une valeur ajoutée face à la toute puissance de la S.

Concrètement, cela donne un enseignement obligatoire de l’Histoire-Géographie jusqu’en classe de Première pour les S, et jusqu’en Terminale pour les ES et L. Cependant, les élèves de S qui éprouvent le besoin de perpétuer leurs connaissances dans cette matière pourront la choisir en option. Pour ceux-là, il n’y aura donc aucun changement par rapport à aujourd’hui.

Pour ceux qui n’auront pas choisi l’option, cela leur donnera l’occasion de se concentrer sur le bloc scientifique.

Il faut tout de même préciser que le programme ne sera aucun cas allégé, ni pour les S ni pour les autres bien évidemment. Ce qui se fait aujourd’hui en deux ans se fera demain en une année.

A suivre…

 

Alexandre

Rama Yade sera sur la liste des Hauts de Seine

23 novembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

C’est avec une grande fierté que nous apprenons la nomination de Rama Yade en deuxième position sur la liste des Hauts de Seine, derrière André Santini, pour les élections régionales de 2010.
La liste de la majorité, sera à l’échelle de l’Ile de France, menée par Valérie Pécresse.
La présence confirmée de Rama Yade dans notre département nous donne toutes les raisons de croire réellement que la victoire est possible.
D’autre part, la suffisance de la gauche concernant son bilan, au regard du torchon qui est distribué dans nos boîtes aux lettres asniéroises est assez étonnante (cf. nos articles précédents).
Nous devons désormais montrer que notre projet est meilleur (ce qui ne va pas être dur), mais surtout qu’il est valable, bon et réalisable.

A bientôt

Alexandre

Brice Hortefeux souhaite améliorer la protection des mineurs

4 novembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

Lorsqu’il y a des incidents, notamment lors d’émeutes, plus précisément la nuit, les plus jeunes sont envoyés en première ligne contre les forces de la République, et cela car ils ne risquent rien par rapport à leurs aînés pénalement répressibles.
Le ministre de l’intérieur souhaite donc que pour un mineur délinquant de moins de 13 ans, eh oui il y en a tout de même 11% parmi les 2500 personnes faisant partie des bandes violentes, il soit interdit de sortir une fois la nuit tombée.
Cette mesure semble donc bien ciblée et utile à la quiétude des villes françaises. Nous pensons même que cela pourrait être élargi au mineurs de moins de 18 ans, puisque, toujours sous l’autorité des parents, ils représentent 43% des effectifs des bandes violentes recensées.
Cette mesure va de pair avec la pétition lancée par l’UMP pour la responsabilisation des parents face à l’absentéisme scolaire: eh oui, lorsqu’on traîne toute la nuit, il est difficile de se réveiller le lendemain matin.

http://www.u-m-p.org/petitions/allocation-parents_09-10-16/

Toute une logique bien engagée qui gagnerait donc à être approfondie.

Donnez votre avis, le forum est libre

A bientôt

Alexandre

Nicolas Sarkozy présente une nouvelle structure pour l’hôpital

20 septembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

Pour ceux d’entre vous qui se demandent encore à quoi sert le grand emprunt, j’espère que cet article leur apportera un élément de réponse.

Ce vendredi 18 septembre, le Président de la République s’est rendu à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif et à annoncé des réformes de taille, s’inscrivant dans un projet de modernisation des CHU.

Le but de l’opération est de créer cinq instituts hospitalo-universitaires (IHU), tous financés par le grand emprunt contracté par l’Etat. Le début des travaux est imminent, c’est à dire courant 2010. Un appel d’offres vient d’être lancé pour la construction de ces IHU.

Le cigle IHU sera selon le souhait du président, un signe d’excellence au rayonnement mondial, aussi bien dans le domaine de la recherche que de l’enseignement ou des soins.
Pour une fois en France, les contrats seront attractifs pour les chercheurs français, mais aussi internationaux.

Ces mesures montrent donc la priorité qu’accorde Nicolas Sarkozy au système de santé français, mais aussi à la recherche qui sera dans notre pays en mesure de conserver une longueur d’avance.

 

Alexandre

Une révolution dans la relation cité/police

1 septembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

Depuis une trentaine d’année, la relation entre les jeunes des quartiers et la police ne cesse de se détériorer.
Parfois, l’absence de dialogue mène à une haine permanente des forces de l’ordre. Cette haine nait dans un cadre bien particulier, dans les cités et souvent après des évènements qui rendent les situations explosives.
Tandis que les policiers sont de plus en plus associés à des robocop, les jeunes disent subir l’excès de zèle de la police dans les situations tendues. Lorsque l’on regarde les réponses des autres pays à la violence, l’on remarque différentes solutions. Par exemple, aux Etats-Unis, la police est bien plus puissante et surarmée qu’en France, et l’insécurité y est bien plus faible: la crainte de la police fonctionne donc (certes lorsqu’il y a des crimes ils sont plus grave, car la vente d’arme est autorisée dans certains états). Le contre exemple est la politique britannique, dans laquelle les policiers ne sont pas armés et arrivent pourtant à contenir les mouvements de foule, par leur maîtrise du métier mais aussi par le dialogue.

Conscient de cette escalade, Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur mais aussi premier flic de France, a décidé de mettre en place des états généraux des cités.
Des équipes formées d’un psychologue, un communiquant, un haut fonctionnaire et d’une personnalité indépendante devront désamorcer les crises sur le terrain. Cela rendra les deux acteurs, police et jeunes, plus responsables de leurs actes. De plus, Brice Hortefeux sera assisté pour cette grande première de Xavier Darcos, Fadela Amara, secrétaire d’état à la ville et du haut commissaire à la jeunesse, Martin Hirsch.

Des groupes de travail contenant des policiers gendarmes et responsables d’associations.

Des thèmes seront abordés sans tabou, comme le respect mutuel, la drogue dans les cités, les contrôles de police, le chômage… le ministre met l’accent sur l’intérêt que présente cette démarche pour ces jeunes eux-mêmes à qui l’on doit la même éducation que dans les quartiers plus aisés. En contrepartie, ils devront arrêter l’insulte permanente de la police qui elle doit bien sur rester exemplaire.

Lundi 31 août, la première réunion a déjà porté ses fruits. Certaines causes à la question, « Est-ce un rejet de toute autorité ou un sentiment d’injustice, qui anime la haine de la police » ont pu être identifiées comme le contrôle au faciès.

Tous les intervenants ont salué la qualité des débats.

Bon début, à suivre.

 

Alexandre

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