Débat : êtes-vous favorables à la construction de mosquées en France ?

28 juin 2010 par Jimmy  
Classé dans Le gouvernement

Ce matin, le Premier ministre, François Fillon, a inauguré une mosquée à Argenteuil. La sous-préfecture du Val-d’Oise compte 30 % de musulmans qui disposent désormais d’un lieu de prière supplémentaire, la ville en comptant déjà 15. Ce lieu de culte a été en partie financé par une entreprise algérienne, le reste des financements provenant des dons des fidèles.

Cette actualité est l’occasion de lancer une réflexion sur la construction de mosquée en France.  Ce phénomène n’est pas nouveau. La plus vieille mosquée française, celle de Paris, a été bâtie en 1926 dans le Vè arrondissement. En mai dernier, a été posée la première pierre de la mosquée de Marseille qui sera inaugurée l’année prochaine, comme celle de Toulouse ou de Strasbourg. Si les minarets ne poussent pas encore comme des champignons, chaque grande ville disposera bientôt d’une mosquée. Elles contribuent à faire cesser les lieux de prières improvisés, en pleine rue parfois.

Si l’on excepte les mosquées d’Alsace-Moselle qui peuvent être financées par les collectivités publiques (le concordat de 1801 n’a pas été révoqué au moment de la réintégration de ces trois départements), les mosquées sont construites sur des fonds privés plus ou moins contrôlés.

Alors, que pensez-vous de la construction de mosquée en France ? Laissez-vos commentaires

Nuit de la saint Sylvestre: l’heure du bilan

1 janvier 2010 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans A l'Agenda

Mes chers amis,

Je tiens tout d’abord à vous souhaiter une très bonne année 2010 qui devrait être marquée par un début de sortie de crise.

Hier soir jeudi 31 décembre, nuit traditionnellement riche en feux de voitures, nous avons pu constater qu’il est désormais possible de passer un réveillon dans une ambiance festive, notamment pour ceux qui ont rejoint le Champ-de-Mars à l’occasion du 120ème anniversaire de la construction de la tour Eiffel.

D’autre part, aucun « incident », euphémisme pour cassage de matériel publique ou privé par des bandes de voyous, n’est à déplorer. Nous avons simplement eu le droit à un peu plus d’un millier de voitures brûlées, ce qui est relativement faible mais évidemment encore trop. Ce résultat qui casse la tendance observée depuis quelques années n’est pas dû au hasard.
Il faut en effet saluer tout d’abord l’effort exemplaire de l’ensemble des effectifs de police et de gendarmerie mobilisé (45000 dont 8000 pour Paris et la petite couronne), qui a permis, dans un premier temps, de faire passer les voyous postés aux stations essence par la case commissariat. 549 interpellations ont eu lieu soit deux fois plus que l’an dernier. Puis, les forces de l’ordre ont sécurisé les zones sensibles. Cet effort a été rendu possible par la détermination du ministre de l’intérieur Brice Hortefeux et par la volonté de Nicolas Sarkozy de rendre les forces de l’ordre plus mobiles, avec le Grand Paris de la sécurité.
La preuve sur place avec quatre camions de CRS stationnés durant toute la nuit aux Courtilles. Nous avons une pensée toute particulière pour les seize fonctionnaires qui ont été la cible d’attaques physiques ou de projectiles.

Bien évidemment, cet excellent bilan en a agacé certains qui en ont perdu leur latin. Ainsi les socialistes ont dénoncé « un bilan minimaliste ». Mais pourquoi se ridiculisent-ils ? Auparavant ils accusaient le gouvernement de faire dire n’importe quoi aux chiffres, maintenant ils accusent l’administration de les truquer. Une fois de plus, le parti socialiste est aux abois. Par conséquent le meilleur souhait que nous pouvons formuler à son égard est de disparaître. Peut-être aurions-nous alors une véritable opposition constructive.


A bientôt

 

Alexandre

Brice Hortefeux souhaite améliorer la protection des mineurs

4 novembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

Lorsqu’il y a des incidents, notamment lors d’émeutes, plus précisément la nuit, les plus jeunes sont envoyés en première ligne contre les forces de la République, et cela car ils ne risquent rien par rapport à leurs aînés pénalement répressibles.
Le ministre de l’intérieur souhaite donc que pour un mineur délinquant de moins de 13 ans, eh oui il y en a tout de même 11% parmi les 2500 personnes faisant partie des bandes violentes, il soit interdit de sortir une fois la nuit tombée.
Cette mesure semble donc bien ciblée et utile à la quiétude des villes françaises. Nous pensons même que cela pourrait être élargi au mineurs de moins de 18 ans, puisque, toujours sous l’autorité des parents, ils représentent 43% des effectifs des bandes violentes recensées.
Cette mesure va de pair avec la pétition lancée par l’UMP pour la responsabilisation des parents face à l’absentéisme scolaire: eh oui, lorsqu’on traîne toute la nuit, il est difficile de se réveiller le lendemain matin.

http://www.u-m-p.org/petitions/allocation-parents_09-10-16/

Toute une logique bien engagée qui gagnerait donc à être approfondie.

Donnez votre avis, le forum est libre

A bientôt

Alexandre

Une révolution dans la relation cité/police

1 septembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

Depuis une trentaine d’année, la relation entre les jeunes des quartiers et la police ne cesse de se détériorer.
Parfois, l’absence de dialogue mène à une haine permanente des forces de l’ordre. Cette haine nait dans un cadre bien particulier, dans les cités et souvent après des évènements qui rendent les situations explosives.
Tandis que les policiers sont de plus en plus associés à des robocop, les jeunes disent subir l’excès de zèle de la police dans les situations tendues. Lorsque l’on regarde les réponses des autres pays à la violence, l’on remarque différentes solutions. Par exemple, aux Etats-Unis, la police est bien plus puissante et surarmée qu’en France, et l’insécurité y est bien plus faible: la crainte de la police fonctionne donc (certes lorsqu’il y a des crimes ils sont plus grave, car la vente d’arme est autorisée dans certains états). Le contre exemple est la politique britannique, dans laquelle les policiers ne sont pas armés et arrivent pourtant à contenir les mouvements de foule, par leur maîtrise du métier mais aussi par le dialogue.

Conscient de cette escalade, Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur mais aussi premier flic de France, a décidé de mettre en place des états généraux des cités.
Des équipes formées d’un psychologue, un communiquant, un haut fonctionnaire et d’une personnalité indépendante devront désamorcer les crises sur le terrain. Cela rendra les deux acteurs, police et jeunes, plus responsables de leurs actes. De plus, Brice Hortefeux sera assisté pour cette grande première de Xavier Darcos, Fadela Amara, secrétaire d’état à la ville et du haut commissaire à la jeunesse, Martin Hirsch.

Des groupes de travail contenant des policiers gendarmes et responsables d’associations.

Des thèmes seront abordés sans tabou, comme le respect mutuel, la drogue dans les cités, les contrôles de police, le chômage… le ministre met l’accent sur l’intérêt que présente cette démarche pour ces jeunes eux-mêmes à qui l’on doit la même éducation que dans les quartiers plus aisés. En contrepartie, ils devront arrêter l’insulte permanente de la police qui elle doit bien sur rester exemplaire.

Lundi 31 août, la première réunion a déjà porté ses fruits. Certaines causes à la question, « Est-ce un rejet de toute autorité ou un sentiment d’injustice, qui anime la haine de la police » ont pu être identifiées comme le contrôle au faciès.

Tous les intervenants ont salué la qualité des débats.

Bon début, à suivre.

 

Alexandre