Un sommet qui n’aura pas servi à rien
12 décembre 2009 par Alexandre ASGARINIA
Classé dans A l'Agenda
Mes chers amis,
Depuis quelques semaines, on nous parle dans tous les médias d’un sommet hautement symbolique, celui de Copenhague. Partout on entend, que ce sommet ne sert à rien ou bien encore qu’il sera dépourvu de moyens, comme à l’accoutumée.
En réalité, ce qui se passe aujourd’hui est un beau pied de nez à ce que les « bien-pensants » ont voulu nous faire croire.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’Union Européenne a avancée une aide puissante et immédiate avoisinant les 7,2 milliards d’euros pour l’aide au développement des pays pauvres dans des conditions écologiques, et ceci sur une période de trois ans qui démarre en 2010. Ce chiffre n’est pas simplement une somme énorme. C’est aussi la preuve que l’U.E est unie et peut agir conjointement, et ce même dans des causes d’intérêt général. Rappelons que cette somme est la plus importante présentée actuellement. Nous savons tous que derrière cette volonté financière, se cache une volonté politique incarnée par notre Président de la République, Nicolas Sarkozy. En effet, la part de la France s’élève à 420 millions d’euros par an soit 1,26 milliard d’euros sur 3 ans.
Un nouveau plan de financement, plus étalé sur la durée sera ensuite mis en place à partir de 2013. Il est à noter que dispositif représente un atout formidable pour les entreprises européennes, en pointe en la matière (EDF-Suez-Véolia-Areva…).
A cette première historique, il faut ajouter un possible objectif chiffré de limitation (réduction pour certains) du réchauffement climatique. L’Europe donne donc le ton à Copenhague. La France et la Grande-Bretagne réclament une réduction de 30% des gaz à effet de serre d’ici 2020, sur une base de 1990.
Il ne reste plus qu’à convaincre les Etats-Unis, la Chine mais aussi les autres pays qui par leur contribution montreront la volonté de changer le cours de l’histoire.
Ainsi, la prise de conscience et la volonté de nos chefs d’Etat peut nous rendre fiers d’être Européens.
Alexandre
Toutes les modalités de la taxe carbone
12 septembre 2009 par youssef
Classé dans A l'Agenda, Actu' Parlementaire
Mes chers amis,
L’exemple de la Suède, qui a mis en place il y a près de 20 ans une taxe carbone et revendique des résultats tangibles, démontre que cet outil fiscal fonctionne, a estimé mardi à Stockholm la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Chantal Jouanno.
« Ça marche, on a un exemple par la preuve », a déclaré Mme Jouanno à l’occasion d’une visite dans la capitale suédoise pour examiner les conditions dans lesquelles cette taxe a été mise en place en 1991.
Selon les évaluations du gouvernement suédois, les émissions de CO2 auraient été 20% plus élevées en 2010 sans la taxe carbone. Cet outil fiscal a en particulier favorisé une utilisation accrue de la biomasse dans les réseaux de chauffage urbain.
En 1991, le niveau de cette taxe carbone avait été calculé sur la base d’une tonne de CO2 à 27 euros. Elle a depuis progressé régulièrement pour atteindre aujourd’hui 108 euros la tonne.
Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi, à l’occasion d’un déplacement en province, les modalités de mise en oeuvre, dès 2010, de la taxe carbone française ou « Contribution climat énergie ».
Le président de la république a retenu un montant initial de 17 euros par tonne de CO2 pour la taxe carbone dont la création, marquera l’instauration d’une véritable fiscalité écologique en France.
Le chef de l’Etat a en outre annoncé jeudi que cette taxe, dont le montant est appelé à augmenter au fil des années, serait intégralement compensée pour les ménages comme pour les entreprises.
Les premiers bénéficieront d’une réduction de leur impôt sur le revenu ou de « chèques verts » pour ceux qui n’en paient pas, les secondes de la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements.
« L’objectif de la fiscalité écologique n’est pas de remplir les caisses de l’Etat mais d’inciter à changer les comportements » des Français face à l’urgence climatique », a dit Nicolas Sarkozy.
« Cette fiscalité stimulera les économies d’énergie, réduira la facture pétrolière et gazière du pays comme celles des familles et permettra de développer davantage les économies vertes », a-t-il assuré.
La taxe carbone, un dispositif déjà en vigueur dans les pays nordiques, sera payée par tous les consommateurs d’énergie fossiles (pétrole et gaz) mais ne couvrira pas l’électricité, comme le réclamaient les écologistes.
Son niveau de 17 euros la tonne de CO2 se situe loin de la proposition de 32 euros faite par la commission d’experts dirigée par l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard et réclamée par les défenseurs de l’environnement, le chef de l’Etat jugeant qu’elle aurait constitué un «montant trop élevé en période de crise».
Concrètement, les 17 euros par tonne de CO2 représentent près de 4,5 centimes par litre de fioul, 4,5 centimes par litre d’essence et environ 0,35 centime par KWh de gaz.
Le coût moyen par foyer estimé pour 2010 sera de 74 euros, qui seront intégralement compensés pour les ménages quel que soit leur niveau de revenu.
source AFP
Youssef ZAGAR
Responsable Jeunes Pop
Conseiller National Jeunes Pop











