Une élection qui doit motiver l’UMP pour 2012

22 mars 2010 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans A l'Agenda

Mes chers amis,

C’est maintenant fait : c’est reparti pour un tour avec la gauche au pouvoir dans beaucoup de régions, dont l’Ile de France. Malgré un bilan que nous trouvons plus que contestable, les Français, en dépit d’une très forte abstention en ont décidé ainsi. Nous devons tous reconnaître que la droite dans son ensemble a fait des erreurs, même dans les Hauts de Seine, un département qui pourtant grâce à une dynamique lancée par Nicolas Sarkozy, est devenu le plus prospère, le plus dynamique et le plus à la pointe du progrès de France. De plus, à Asnières sur Seine, ville prise depuis 2008 par les socialistes, le résultat est mauvais pour nous, alors que nous savons que la ville est sociologiquement à droite à plus de 65%.

Où réside donc notre défaite ?

Pour que les choses soient claires, il ne s’agit pas d’un vote d’adhésion à un programme politique d’une quelconque gauche. En effet, il y a eu sur la liste menée par Huchon, presque autant de partis que de militants. D’ailleurs, ceux qui ont voté Huchon se souviendront-ils plutôt pour quoi ont-ils voté ou bien contre quoi ont-ils voulu exprimer leur malaise ? N’oublions pas que le PS bénéficie en réalité de la liste Europe Ecologie, puis d’un électorat important de l’ex-MoDem. L’UMP quant a lui n’a pas fait d’alliance au second tour.

Il semblerait à présent que les raisons de notre défaite soient diverses. Selon notre analyse, il y a tout d’abord réaffirmation de l’insécurité soulevée par Nicolas Sarkozy en 2007. Aux bien-pensants qui nous disent qu’on ne fait que parler de cela, qu’ils observent le vote du Front National.

D’autre part, des inquiétudes concernant le pouvoir d’achat grandissent de jour en jour. Il nous faut rappeler qu’une crise sans précédent est passée par là, que les temps sont durs mais que notre Président de la République a fait de son mieux pour amortir le choc : dans un numéro du New York Times de la semaine passée, le plan de relance de Nicolas Sarkozy est jugé le plus ciblé et le plus efficace de l’Europe…
Peut-être qu’il faut aujourd’hui une politique de l’emploi plus ciblée vers les chercheurs d’emploi de longue durée et la jeunesse non diplômée plutôt que vers les diplômés de grandes écoles dont l’accompagnement n’est pas nécessaire. D’autre part, la fiscalité doit davantage être portée sur la rentre que sur le revenu salarial, afin que le retour au travail soit favorisé ; une première démarche a déjà été mise en place : le Revenu de Solidarité Active.

Enfin, un manque de communication et de suivi dans les réformes semble avoir été mis en évidence : la taxation des bonus et des transactions financières va dans le bon sens mais du fait de la rapidité de la réforme, la pédagogie n’a peut être pas été suffisante.

Pour nous, les choses sont simples et les interprétations des élections souvent trop complexes, nous allons vous livrer la notre qui rassemble un certain nombre de remarques entendues.

Nicolas Sarkozy est un excellent Président, car il est poussé à agir par des convictions fortes et une détermination sans faille. François Fillon est un excellent Premier Ministre, efficace, assidu, qui a toute sa place bien que la gauche ne cesse de donner des conseils de remaniement.

Nous pensons simplement qu’une politique d’ouverture trop grande vers la gauche a été effectuée, et que, certains des nôtres, aussi bien des élus que des électeurs, ont été quelques temps oubliés, à juste titre.

Il s’agit donc maintenant pour la tête de l’Etat, de rectifier le tir et de s’engager à porter nos valeurs qui s’inscrivent dans le projet de la droite moderne, l’UMP, afin de réduire cette étape régionale à un incident de parcours, en vue de 2012. Une première réaction est attendue à la sortie du conseil des ministres après demain, mercredi 24 mars 2010, à l’issue du conseil des ministres.

Alexandre

Propos de Philippe Lavaud

12 février 2010 par Romain  
Classé dans A l'Agenda, UMP Asnières

Communiqué de presse

Communiqué de presse

 

Mercredi 10 février 2010

 

Les Jeunes Populaires dénoncent fermement les propos insultants et inadmissibles de Philippe Lavaud, Maire d’Angoulême et Vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, dont ils viennent de prendre connaissance avec stupeur à la lecture d’une interwiew publiée dans la Charente Libre datée de ce jour, qui compare notre mouvement aux « Jeunesses Hitlériennes ».   Le Mouvement Populaire a condamné l’utilisation de photos privées de Monsieur Lavaud volées sur Facebook. Cela n’a pas empêché ce dernier de proférer des injures inqualifiables à l’encontre des Jeunes Populaires. 

 


Les Jeunes Populaires déplorent que le Vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, Philippe Lavaud, instrumentalise à des fins politiques ce vol dont il a été victime, en accusant sans aucune preuve les Jeunes Populaires d’avoir rendu publiques certaines photos de son compte Facebook. L’accusation est d’autant plus infondée que M. Xavier Bonnefond, Secrétaire Departemental de l’UMP, a volontairement et immédiatement quitté le groupe Facebook anti-Lavaud pour s’en démarquer du fait même de ces actes condamnables, les qualifiant  publiquement de  méthodes “scandaleuses”. 


Les Jeunes Populaires dénoncent fermement le lynchage verbal auquel s’est livré Philippe Lavaud dans une interwiew publiée dans la Charente-Libre ce mercredi. Les jeunes de notre mouvement sont insultés, traités de « voyous en col blanc ». Mais encore plus grave il ose une assimilation terrible :  « si nous étions pendant la seconde guerre mondiale, elle ferait partie des Jeunesses Hitlériennes. » Une telle comparaison est intolérable et inacceptable. Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires et Elise Vouvet, Déléguée Nationale des Jeunes Populaires, placée en quatrième position sur la liste UMP en Charente, sont tout particulièrement outrés par un tel comportement. Ils appellent Madame Royal a faire cesser les dérapages verbaux de ses amis, aux premiers desquels Philippe Lavaud qui emboite le pas à son fidèle  ami  Georges Frêches dont les pratiques outrancières sont devenues une habitude. Mais où vont ils s’arrêter? 

Les Jeunes Populaires réclament à Philippe Lavaud des excuses publiques pour ses propos intolérables et indignes venant d’un responsable politique et ce, d’autant qu’il savait que l’UMP par la voie de M. Bonnefond avait condamne l’action menée à son encontre.

Professeur de Français et d’Histoire, Philippe Lavaud devrait maîtriser la portée de ces propos d’une gravité extrême.

 

Bureau des Jeunes Populaires

 01 40 76 61 92

communication@jeunespopulaires.com

Grand meeting départemental du 92

11 février 2010 par Romain  
Classé dans Nos opérations, UMP Asnières

Mes chers amis,

Le jeudi 18 février se tiendra le Grand meeting départemental des Hauts de Seine.

Il se tiendra au Palais des Congrès d’Issy les Moulineaux (25, avenue Victor Cresson) de 19h45 à 22h45 (Ouverture des portes à 19h30).

Seront présents :

Valérie Pécresse, tête de liste pour la majorité présidentielle en Ile-de-France,
André Santini, tête de liste pour les Hauts-de-Seine
Rama Yade, N°2 sur la liste du 92
Roger Karoutchi, N°3 sur la liste du 92 et Président du groupe UMP au Conseil régional d’Ile-de-France
Patrick Devedjian, Président de la fédération UMP 92
Philippe Pemezec, Secrétaire départemental UMP 92

Asnières se doit d’être représentée et de montrer son engagement et sa détermination à porter le projet du renouveau de Valérie Pécresse.

Les places sont limitées alors je vous invite à vous inscrire rapidement si vous souhaitez faire partie de la fête. Contact: ump92@wanadoo.fr

RM

L’enfumage idéologique socialiste lors du conseil municipal

6 février 2010 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans A l'Agenda

Mes chers amis,

Suite au conseil municipal du jeudi 4 janvier 2009, nous décidons de rectifier certains éléments sur la sécurité, confortant les Asniérois que nous rencontrons dans leurs opinions.

En effet, lors de cette réunion mensuelle des différents acteurs politiques de la ville, une dichotomie entre la réalité et ce que le maire socialiste affirme, apparait : l’insécurité selon Sébastien Pietrasanta est en baisse sur Asnières, alors que comme vous le ressentez tous, elle est en hausse.

Après que Patricia Chavinier, conseiller général UMP des Hauts de Seine, a soulevé la question de la délinquance sur notre ville, nous avons pu noter l’agacement du maire et de son adjoint à la sécurité, Mr Lanz. Le procédé de cette équipe est bien rodé par le parti : baisser le nombre de fonctionnaires de police municipale, anéantir la vidéosurveillance comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises, constater une hausse de la délinquance, organiser une marche silencieuse en réponse aux émeutes régulières dans les Hauts d’Asnières, et dire que c’est la faute de l’Etat qui baisse le nombre des forces de l’ordre sur Asnières.

Or les socialistes se contredisent : « la baisse d’effectifs de la fonction publique voulue par Nicolas Sarkozy est désastreuse », dit Mr le maire, puis, quelques minutes plus tard, « la délinquance a baissé sur Asnières », selon Mr Lanz.

D’autres raisons à la baisse des moyens de sécurité sur la ville sont avancées par le maire, allant même jusqu’à ressortir le poids de la dette, trop lourde pour investir dans ce secteur. En d’autres termes, Asnières n’est plus sure à cause de la dette.

Nous voyons encore une fois que le maire dilapide l’argent du contribuable dans une communication exorbitante, notamment dans des logorrhées inutiles publiées dans Asnières Info en critiquant les mesures du gouvernement.

En réalité, si la délinquance a pour la deuxième année consécutive peu augmenté (augmenté tout de même), c’est grâce au redéploiement des forces de police nationale, finalisé par les UTEQ (Unités Territoriales  de Quartier. Désormais les troupes sont mobiles à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. L’autorité est alors confiée au préfet de police et non plus au préfet du département.

Cette mascarade organisée est aussi visible dans les subventions accordées. Le rôle du méchant est partagé par l’Etat et le Conseil Général, et les gentils sont joués par le Conseil Régional et la Maire.

En somme : UMP contre PS : si ça ce n’est pas du sectarisme…

Simplement un élément nous permet de conclure à une volonté de désinformation : le Conseil Général des Hauts de Seine, généreux non pas en fonction des couleurs politiques mais des besoins des villes, est prêt à accorder des subventions notamment aux associations asniéroises. Or les dossiers passent par la mairie, qui semble avoir l’ordre de les retarder. Les subventions ne sont pas obtenues et la faute est pour le Conseil Général  UMP.
En revanche, alors que des subventions étaient demandées au conseil régional sous la précédente mandature, pour la rénovation de la gare de Bécon, rien n’a jamais été obtenu. Dès la première année de mandat socialiste, la donne a changé, et la rénovation n’a jamais autant été à l’ordre du jour. De l’adage : « On ne prête qu’aux riches », nous sommes passés à « Le Conseil Régional socialiste ne prête qu’à ses amis socialistes ».

Pendant ce temps, les Asniérois souffrent et sont victimes d’une situation qui vise à asseoir la légitimité socialiste sur la ville, ce que nous condamnons fermement.

Pour Asnières, une solution existe, et encore une fois comme dans toute vraie démocratie, pas celle de Mr Pietrasanta qui coupe le micro lorsqu’il est incapable de s’expliquer sur une question de Patricia Chavinier concernant le CLS (Contrat Local de Sécurité), la parole finale est donnée à l’électeur.

Alors en mars 2010, votez Pécresse, qui propose des solutions innovantes pour combattre l’insécurité (mais pas seulement), et rejoignez nous pour préparer l’alternance lors des prochaines municipales.

A bientôt

Alexandre