La diversité en politique
11 janvier 2010 par Romain
Classé dans A l'Agenda, UMP Asnières
Un sondage de l’Institut CSA de Décembre 2008 pointe du doigt le fait que 57% des Français estiment qu’il n’y a pas assez de personnes appartenant à une minorité visible parmi les hommes et les femmes politique au Parlement ainsi que dans les autres instances politiques.
L’élection de Barack Obama est une avancée certaine des mentalités. Une évolution sans précédent. Il reste qu’en France, nous assistons, à l’inverse, à une sorte de « régression ». Je prendrais deux exemples pour illustrer mon propos : tout d’abord le cas de Félix Houphouët- Boigny qui fut nommé cinq fois ministre du gouvernement français entre février 1956 et juillet 1959. Ou encore, Léopold Sédar Senghor qui, après avoir été Secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil dans le cabinet d’Edgar Faure entre 1955 et 1956, est devenu ministre conseiller du gouvernement de la République française en 1959. Deux acteurs incontournables du paysage politique, issus de la diversité.
Il devient donc urgent de se préoccuper de la question de la diversité dans le monde politique. L’égalité des chances est-elle bien respectée ? Y’a-t-il un profil type d’élu ? Difficile à dire mais il reste néanmoins évident qu’à l’Assemblée Nationale, les députés, qui sont les véritables représentants de la Nation, ne sont pas à l’image de la société, qui elle, est diverse. Il est cependant certains que les élus restent les représentants des citoyens.
Le but n’est pas d’obtenir une représentation « miroir » avec des individus peu ou pas compétents mais il est urgent d’accroître la représentativité du personnel politique. Les minorités visibles regorgent de talents qui ne sont pas découverts.
N’est-ce pas également un moyen de combattre violences, communautarisme mais aussi la frustation engendrée par la déception ? Ces phénomènes sont souvent liés à la difficulté, pour certains de se faire entendre, empruntant d’autres chemins que les voies disont « traditionnelles ». N’y a-t-il pas là un moyen de combattre la défiance qui s’est propagée vis-à-vis des politiques en France dans les quartiers populaires et pourquoi pas susciter des vocations ?
Cette ouverture à la diversité est également un moyen de traiter plus facilement de certains thèmes. Ce n’est pas étonnant si la Loi sur l’avortement a été initiée par une femme (Simone Veil). De même que Barack Obama qui, dans son Etat de l’Illinois (où il était sénateur), a fait voter deux lois qui améliorent la situation des Noirs.
Aucun parti politique ne se déclare opposé à la diversité, mais qu’en est-il réellement ? A l’approche de l’échéance des élections régionales de Mars prochain, quelle est la situation en terme de diversité ? Les listes vont-elles s’ouvrir à des minorités visibles compétentes et impliquées ?
Espérons-le !
Quel est le rôle du Parlement européen ?
Voici le premier article de la page « europe » que nous avons décidé de mettre en place suite aux dernières élections européennes.
Quel est le rôle du Parlement européen ?
Le Parlement européen est l’institution représentant les peuples des États membres de l’Union européenne (UE). Son rôle s’est progressivement renforcé avec l’élection de ses députés au suffrage universel direct à partir de 1979 et les différents traités.
Ses compétences, au départ principalement consultatives, couvrent aujourd’hui trois champs :
- compétences législatives : il participe à l’adoption des actes communautaires aux côtés du Conseil de l’Union européenne (Conseil des ministres). Le Parlement se prononce, selon les domaines concernés, suivant différentes procédures : la codécision, la coopération, la consultation, l’avis conforme et l’avis consultatif obligatoire. Si le pouvoir d’initiative concernant les propositions d’actes communautaires reste réservé à la Commission, le Parlement peut lui demander de soumettre les propositions de textes qui lui semblent nécessaires ;
- compétences budgétaires : le projet de budget, élaboré par le Conseil de l’Union sur une proposition de la Commission, est soumis au Parlement. Il a le dernier mot pour les dépenses non-obligatoires ;
- compétences de contrôle de l’exécutif de l’UE : le Parlement dispose de moyens de contrôle. Il peut censurer la Commission qui doit alors démissionner. Le choix du président et des membres de la Commission est soumis à l’approbation du Parlement. Il peut aussi poser des questions écrites ou orales au Conseil et à la Commission, recevoir des pétitions, constituer des commissions d’enquête temporaires. Il a un droit d’accès à la Cour de justice afin de sauvegarder ses prérogatives face notamment au Conseil et à la Commission.
Ce que prévoit le traité de Lisbonne
- la généralisation de la codécision, désormais appelée procédure législative ordinaire ;
- une extension des droits du Parlement dans la procédure budgétaire concernant les dépenses avec la disparition de la distinction entre dépenses obligatoires, déterminées par les traités ou par des actes arrêtés en vertu de ceux-ci – sur lesquelles le Conseil avait le dernier mot –, et dépenses non obligatoires – sur lesquelles c’est le Parlement qui avait le dernier mot ;
- la reconnaissance d’un pouvoir d’approbation au Parlement dans des domaines où il n’était jusqu’ici que consulté (ex : activation de la clause de flexibilité, adoption du cadre financier pluriannuel, constatation d’une violation grave et persistante des valeurs européennes par un Etat membre) ;
- consultation du Parlement européen dans des domaines où il n’intervenait pas (ainsi pour l’adoption de directives relatives à la protection diplomatique et consulaire).
RM.
Outre-mer : un véritable enjeu pour l’UMP
8 avril 2009 par Romain
Classé dans Actu' Parlementaire
Beaucoup ignorent que les territoires de l’outre-mer sont devenus français avant certaines régions de l’hexagone. Pourtant, la cohésion nationale avec ces territoires n’est pas des plus évidente. Ces difficultés naissent souvent de la méconnaissance et de la mauvaise compréhension réciproques des différentes contrées.
L’UMP a décidé de s’investir, plus que tout autre parti, pour l’outre-mer en mettant en place une « Mission Outre-mer » en vue du grand débat voulu par Nicolas Sarkozy pour prendre les mesures qui s’imposent.
Pour cela, le parti majoritaire va à la rencontre d’élus, de militants mais aussi d’associations. Comprendre, c’est aussi aller à la rencontre des populations concernées, ce qu’a entrepris notre parti.
Le député UMP Manuel Aeschlimann est intervenu dans la nuit du lundi au mardi (00h30 tout de même) sur le projet de loi pour le développement économique de l’outre-mer. Les propos de notre député ont d’ailleurs été, à plusieurs reprises, approuvés par les élus présents au sein de l’hémicycle.
Vous pouvez retrouver son intervention ici
RM.
HADOPI : Jeunes UMP Asnières à l’Assemblée Nationale
4 avril 2009 par Romain
Classé dans A l'Agenda, UMP Asnières
Un évènement ne vous aura peut être pas échappé ces derniers jours. Notre site internet www.jeunespop-asnieres.fr a été cité au sein de l’hémicycle par le député communiste… Jean-Pierre Brard ! Comme quoi, notre public s’élargit.
J’ai donc écouté attentivement son intervention, et notamment le passage qui nous concerne. A entendre ce représentant de l’Etat, les commentaires postés en réaction aux différents articles sur la Loi HADOPI émanent des jeunes PoP’ d’Asnières ! Rien que ça !
Alors Monsieur Brard, vous tentez de discuter, tant bien que mal, une loi concernant internet mais vous ne semblez pas en maîtriser les quelques fondamentaux.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, les commentaires peuvent être postés par n’importe quel internaute (de différentes sensibilités politiques). Il ne s’agit donc pas des Jeunes PoP’ comme cela a été dis à l’Assemblée Nationale. En tant qu’administrateurs de ce blog, nous ne faisons que modérer les propos écrits (insultes, incitation à la haine, etc.). Il est de bon ton de noter que tous les extraits cités par Monsieur le député Jean-Pierre Brard émanaient des « commentaires » et non des articles rédigés par nos soins.
Vous oubliez sans doute un principe essentiel : l’UMP est un parti démocratique qui encourage la liberté d’expression. C’est pour cela que les Jeunes PoP’ d’Asnières continuent et continueront à donner la parole à tous ceux et toutes celles qui souhaitent s’exprimer. A la différence d’autres sites (plutôt à gauche…), nous accordons toute leur place aux commentaires postés sur notre blog.
Il était important de rétablir la vérité pour que nos propos ne soient pas détournés à l’avenir.
A très bientôt.
RM.
Il est arrivé !
2 février 2009 par Romain
Classé dans A l'Agenda, Actu' Parlementaire, UMP Asnières
Mais quoi donc ?….
Et bien le nouveau site de Monsieur de Député de la 2ème circonscription Manuel Aeschlimann.
Je vous invite à venir le consulter. Au-delà des mensonges, des racontars ou autre cancans auxquels notre député doit faire face sur différents sites internet, il nous livre sur ce site son action d’homme politique sans polémique ni démagogie.
A sa manière, un homme simple, proche du peuple et qui n’a pas peur d’aborder tous les sujets mêmes si cela peu déranger. Un homme porteur de projets à l’image de son action pour Asnières.
Vous trouverez toute son action d’élu sur : www.manuel-aeschlimann.fr
RM.
La Marseillaise à l’Assemblée Nationale
24 janvier 2009 par Romain
Classé dans Actu' Parlementaire
Des députés socialistes chantant la Marseillaise et quittant l’Hémicycle, cela ne s’était pas vu depuis 1947.
La réforme sur le Parlement a tourné à la « super-théâtralisation » mardi soir à l’Assemblée Nationale lors du vote de l’article 13. Il s’agit à nouveau d’une preuve de l’obstruction dont le Parti Socialiste abuse depuis le début de l’examen de ce texte…
Les parlementaires ne sont pourtant pas là pour manifester mais bien pour légiférer. Cela ne signifiant pas que le débat disparaisse dans l’enceinte de l’hémicycle.
Après le départ de l’opposition, UMP et NC ont siégé jusqu’à 2 h 40, le temps d’adopter dans le calme et le consensus l’article 13.










