Retour sur la Convention écologie du Samedi 17 octobre 2009
21 octobre 2009 par Romain
Classé dans Dossier des mois, UMP Asnières
Plus de 300 franciliens avaient fait le déplacement pour venir débattre de ce sujet prioritaire pour l’Ile-de-France.
Valérie Pécresse souhaite remettre l’environnement au cœur des priorités régionales en faisant le pari de la « croissance verte » : « protéger pour avancer ». Son programme repose sur quatre principes, tirés du Grenelle de l’environnement :
1/ Lutter contre le changement climatique par des économies d’énergie, la réduction des émissions de CO2 et le développement des énergies renouvelables
2/ Préserver la biodiversité menacée, en protégeant et restaurant nos fleuves, nos espaces naturels et nos terres agricoles
3/ Appliquer systématiquement le principe de précaution : chaque décision doit être évaluée en fonction de son impact sur la santé publique et l’environnement
4/ Priorité à la croissance verte. Développer les innovations protectrices de l’environnement et de la santé, et créatrices d’emploi.
Un plan énergie / climat régional :
• Réduire de 30% les émissions de carbone d’ici 2020
• Transports durables : avec un pôle des transports écologiques de Satory et en vallée de Seine, soutenir les programmes de recherche sur les véhicules électriques ; expérimenter l’utilisation des bus et des vélos électriques ; créer des autoroutes du Grenelle de l’environnement ; accélérer le plan de protection contre le bruit pour les riverains des voies rapides et des aéroports
• Habitat durable : avec un pôle européen pour la ville du futur à Marne-la-Vallée, aider au financement des maisons et immeubles à énergie positive (toits végétalisés, panneaux solaires, revêtements..), transformer les déchets en énergie…
• Développer l’utilisation de l’énergie solaire
L’écologie au service de l’emploi :
• Former les professionnels du bâtiment, de l’énergie et des transports aux technologies les plus propres
• Créer un fonds d’investissement stratégique régional pour prendre des participations dans le capital des PME innovantes
• Intégrer des critères environnementaux dans les marchés publics afin que les PME innovantes y aient plus facilement accès
Rendre la nature aux Franciliens :
• Restaurer les berges fluviales, y faire des parcours éducatifs et sportifs, utiliser les fleuves pour le transport des personnes et des marchandises
• Planter un million d’arbres à Roissy
• Planter 2 hectares de végétation pour chaque hectare nouvellement construit
• Développer un programme “proxibio” de jardins familiaux biologiques de proximité avec un portail internet pour faciliter la vente des produits.
• Epauler les collectivités locales pour atteindre les objectifs de qualité des milieux aquatiques avec une prévention des pollutions diffuses (pesticides, antibiotiques etc)
• Augmenter de 60% le recyclage des déchets ménagers d’ici 2019
RM.
Toutes les modalités de la taxe carbone
12 septembre 2009 par youssef
Classé dans A l'Agenda, Actu' Parlementaire
Mes chers amis,
L’exemple de la Suède, qui a mis en place il y a près de 20 ans une taxe carbone et revendique des résultats tangibles, démontre que cet outil fiscal fonctionne, a estimé mardi à Stockholm la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Chantal Jouanno.
« Ça marche, on a un exemple par la preuve », a déclaré Mme Jouanno à l’occasion d’une visite dans la capitale suédoise pour examiner les conditions dans lesquelles cette taxe a été mise en place en 1991.
Selon les évaluations du gouvernement suédois, les émissions de CO2 auraient été 20% plus élevées en 2010 sans la taxe carbone. Cet outil fiscal a en particulier favorisé une utilisation accrue de la biomasse dans les réseaux de chauffage urbain.
En 1991, le niveau de cette taxe carbone avait été calculé sur la base d’une tonne de CO2 à 27 euros. Elle a depuis progressé régulièrement pour atteindre aujourd’hui 108 euros la tonne.
Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi, à l’occasion d’un déplacement en province, les modalités de mise en oeuvre, dès 2010, de la taxe carbone française ou « Contribution climat énergie ».
Le président de la république a retenu un montant initial de 17 euros par tonne de CO2 pour la taxe carbone dont la création, marquera l’instauration d’une véritable fiscalité écologique en France.
Le chef de l’Etat a en outre annoncé jeudi que cette taxe, dont le montant est appelé à augmenter au fil des années, serait intégralement compensée pour les ménages comme pour les entreprises.
Les premiers bénéficieront d’une réduction de leur impôt sur le revenu ou de « chèques verts » pour ceux qui n’en paient pas, les secondes de la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements.
« L’objectif de la fiscalité écologique n’est pas de remplir les caisses de l’Etat mais d’inciter à changer les comportements » des Français face à l’urgence climatique », a dit Nicolas Sarkozy.
« Cette fiscalité stimulera les économies d’énergie, réduira la facture pétrolière et gazière du pays comme celles des familles et permettra de développer davantage les économies vertes », a-t-il assuré.
La taxe carbone, un dispositif déjà en vigueur dans les pays nordiques, sera payée par tous les consommateurs d’énergie fossiles (pétrole et gaz) mais ne couvrira pas l’électricité, comme le réclamaient les écologistes.
Son niveau de 17 euros la tonne de CO2 se situe loin de la proposition de 32 euros faite par la commission d’experts dirigée par l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard et réclamée par les défenseurs de l’environnement, le chef de l’Etat jugeant qu’elle aurait constitué un «montant trop élevé en période de crise».
Concrètement, les 17 euros par tonne de CO2 représentent près de 4,5 centimes par litre de fioul, 4,5 centimes par litre d’essence et environ 0,35 centime par KWh de gaz.
Le coût moyen par foyer estimé pour 2010 sera de 74 euros, qui seront intégralement compensés pour les ménages quel que soit leur niveau de revenu.
source AFP
Youssef ZAGAR
Responsable Jeunes Pop
Conseiller National Jeunes Pop
La taxe carbone : reduire l’émission de gaz à effet de serre
12 septembre 2009 par youssef
Classé dans A l'Agenda
Mes chers amis,
Michel Rocard a remis, le 28 juillet dernier, son rapport sur l’instauration d’une CCE (Contribution climat énergie) ou taxe carbone. En taxant la consommation d’énergie fossile, elle est censée orienter nos comportements vers des habitudes écologiquement correctes.
L’équipe d’une quinzaine d’experts (élus, scientifiques…) réunie autour de Michel Rocard a concocté ses recommandations sur l’instauration d’une nouvelle taxe, dite « taxe carbone ». Issue du Grenelle de l’environnement, l’idée était soutenue par de nombreuses associations écologistes, comme la fondation Nicolas Hulot.
L’idée est d’inciter les Français à s’orienter vers des produits ou des habitudes moins émettrices de gaz à effet de serre, par exemple moins utiliser la voiture ou améliorer l’isolation de sa maison.
La question de l’égalité devant cette nouvelle taxe est d’emblée posée. Le rapport reprend l’idée d’une redistribution grâce à un « chèque vert », une somme forfaitaire qui serait versée aux ménages les plus modestes et dont la source serait la CCE. Le rapport indique également « que l’on pourrait essayer de tenir compte de la situation géographique » des personnes. En clair, il s’agit d’atténuer l’injustice qui frapperait le milieu rural. Quand les services publics, les commerçants et les entreprises ont déserté les villages, il n’y a pas d’alternative à la voiture à moteur thermique. Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, et Christine Lagarde, ministre des finances, assurent que des baisses d’impôts viendront compenser cette nouvelle charge fiscale.
Quant à la mise en application de cette taxe, elle aura lieu début 2010.

Youssef ZAGAR
Responsable Jeunes Pop
Conseiller National Jeunes Pop
Un Vélib’ qui serait bien pratique à Asnières
22 juin 2009 par Alexandre ASGARINIA
Classé dans Nos opérations
Mes chers amis,
Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, la section UMP Asnières a organisé une opération Vélib’ dans les rues d’Asnières samedi 20 juin 2009.
Nous avons par ce défilé voulu montrer l’importance d’avoir un service de vélos à Asnières dont les modalités sont encore à préciser.

Le maire de la ville, Mr Pietrasanta, a souhaité clore le débat par un article sur son blog qui révèle que le Vélib’ dans notre ville, c’est chose impossible, puisqu’ Asnières est trop loin de Paris…alors qu’en est-il vraiment ?
Terrifiés par cette nouvelle, nous nous sommes en groupe rendus à Levallois, et nous avons loué les fameux vélos.
En 10minutes, nous étions à la gare d’Asnières, où nous avons tracté auprès des Asniérois, qui nous ont paru conquis par cette idée. Vous trouvez ça loin vous ?
Puis, nous avons rejoint la mairie.
De plus, si Asnières est trop loin de Paris, pourquoi Nogent sur Marne a-t-elle droit à ce dispositif ?
Enfin, nous prouvons que par cette volonté d’améliorer le quotidien des Asniérois, les politiques politiciennes n’interviennent pas. Eh oui, le Vélib’ est une idée de Mr Delanoë qui est un homme de gauche.
Pour conclure, il semblerait que l’édile ait du mal avec les transports et l’écologie:
- Le « Grand Rassemblement pour Asnières », liste de gauche pour les municipales de 2008, nous avait promis le Vélib.
- La gare d’Asnières en Zone2 nous avait aussi été promise
- L’amélioration concrète de la ligne 13 était aussi une promesse des amis Pietrasanta et Huchon. C’est aujourd’hui vraiment de pire en pire, même en période de début de vacances.
- Pourquoi lorsque le maire d’Asnières fait une sortie en vélo, il demande à se faire précéder par la police, et suivre par le Samu, le tout en camion ? Ce n’est pas très écolo…
Pour davantage de détails techniques, notamment les solutions proposées au maire socialiste, je vous invite à consulter le blog Asnières Avenir.
A bientôt
Alexandre ASGARINIA











