Une élection qui doit motiver l’UMP pour 2012

22 mars 2010 par Alexandre ASGARINIA  
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Mes chers amis,

C’est maintenant fait : c’est reparti pour un tour avec la gauche au pouvoir dans beaucoup de régions, dont l’Ile de France. Malgré un bilan que nous trouvons plus que contestable, les Français, en dépit d’une très forte abstention en ont décidé ainsi. Nous devons tous reconnaître que la droite dans son ensemble a fait des erreurs, même dans les Hauts de Seine, un département qui pourtant grâce à une dynamique lancée par Nicolas Sarkozy, est devenu le plus prospère, le plus dynamique et le plus à la pointe du progrès de France. De plus, à Asnières sur Seine, ville prise depuis 2008 par les socialistes, le résultat est mauvais pour nous, alors que nous savons que la ville est sociologiquement à droite à plus de 65%.

Où réside donc notre défaite ?

Pour que les choses soient claires, il ne s’agit pas d’un vote d’adhésion à un programme politique d’une quelconque gauche. En effet, il y a eu sur la liste menée par Huchon, presque autant de partis que de militants. D’ailleurs, ceux qui ont voté Huchon se souviendront-ils plutôt pour quoi ont-ils voté ou bien contre quoi ont-ils voulu exprimer leur malaise ? N’oublions pas que le PS bénéficie en réalité de la liste Europe Ecologie, puis d’un électorat important de l’ex-MoDem. L’UMP quant a lui n’a pas fait d’alliance au second tour.

Il semblerait à présent que les raisons de notre défaite soient diverses. Selon notre analyse, il y a tout d’abord réaffirmation de l’insécurité soulevée par Nicolas Sarkozy en 2007. Aux bien-pensants qui nous disent qu’on ne fait que parler de cela, qu’ils observent le vote du Front National.

D’autre part, des inquiétudes concernant le pouvoir d’achat grandissent de jour en jour. Il nous faut rappeler qu’une crise sans précédent est passée par là, que les temps sont durs mais que notre Président de la République a fait de son mieux pour amortir le choc : dans un numéro du New York Times de la semaine passée, le plan de relance de Nicolas Sarkozy est jugé le plus ciblé et le plus efficace de l’Europe…
Peut-être qu’il faut aujourd’hui une politique de l’emploi plus ciblée vers les chercheurs d’emploi de longue durée et la jeunesse non diplômée plutôt que vers les diplômés de grandes écoles dont l’accompagnement n’est pas nécessaire. D’autre part, la fiscalité doit davantage être portée sur la rentre que sur le revenu salarial, afin que le retour au travail soit favorisé ; une première démarche a déjà été mise en place : le Revenu de Solidarité Active.

Enfin, un manque de communication et de suivi dans les réformes semble avoir été mis en évidence : la taxation des bonus et des transactions financières va dans le bon sens mais du fait de la rapidité de la réforme, la pédagogie n’a peut être pas été suffisante.

Pour nous, les choses sont simples et les interprétations des élections souvent trop complexes, nous allons vous livrer la notre qui rassemble un certain nombre de remarques entendues.

Nicolas Sarkozy est un excellent Président, car il est poussé à agir par des convictions fortes et une détermination sans faille. François Fillon est un excellent Premier Ministre, efficace, assidu, qui a toute sa place bien que la gauche ne cesse de donner des conseils de remaniement.

Nous pensons simplement qu’une politique d’ouverture trop grande vers la gauche a été effectuée, et que, certains des nôtres, aussi bien des élus que des électeurs, ont été quelques temps oubliés, à juste titre.

Il s’agit donc maintenant pour la tête de l’Etat, de rectifier le tir et de s’engager à porter nos valeurs qui s’inscrivent dans le projet de la droite moderne, l’UMP, afin de réduire cette étape régionale à un incident de parcours, en vue de 2012. Une première réaction est attendue à la sortie du conseil des ministres après demain, mercredi 24 mars 2010, à l’issue du conseil des ministres.

Alexandre

Nicolas Sarkozy affirme avec courage sa volonté de création d’un Etat Palestinien

22 février 2010 par Alexandre ASGARINIA  
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Mes chers amis,

Une fois encore, la voix de la France par l’intermédiaire du Président de la République est en avance sur la communauté internationale.
En effet, selon ses propres termes, Nicolas Sarkozy a déclaré « tout faire pour que les discussions reprennent » au Proche-Orient, dans le conflit israélo-palestinien.
Cette déclaration a eu lieu lors de la rencontre entre le Président de la République et le représentant de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
L’avancée est aussi notable dans le domaine de l’existence géographique d’un futur état palestinien :
« Ce que nous voulons, c’est un État réel, un État palestinien dans les frontières de 1967, avec un échange de territoires, comme ça a toujours été dit », a annoncé le président français, en insistant sur un partage équitable de Jérusalem comme capitale des deux états.

Par cette volonté, le président de la république reconnaît l’importance des travaux de pacification et de modernisation engagés par le premier ministre de l’administration de Cisjordanie, Salam Fayyad.

Enfin, le processus de paix ne pourra pas se faire sans l’aide de la Syrie et du Liban, c’est pourquoi la France organise une diplomatie active dans cette partie du monde. Les paroles devront maintenant être suivies des actes, la prochaine étape étant la mise en place d’un calendrier.

A bientôt

Alexandre

L’enfumage idéologique socialiste lors du conseil municipal

6 février 2010 par Alexandre ASGARINIA  
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Mes chers amis,

Suite au conseil municipal du jeudi 4 janvier 2009, nous décidons de rectifier certains éléments sur la sécurité, confortant les Asniérois que nous rencontrons dans leurs opinions.

En effet, lors de cette réunion mensuelle des différents acteurs politiques de la ville, une dichotomie entre la réalité et ce que le maire socialiste affirme, apparait : l’insécurité selon Sébastien Pietrasanta est en baisse sur Asnières, alors que comme vous le ressentez tous, elle est en hausse.

Après que Patricia Chavinier, conseiller général UMP des Hauts de Seine, a soulevé la question de la délinquance sur notre ville, nous avons pu noter l’agacement du maire et de son adjoint à la sécurité, Mr Lanz. Le procédé de cette équipe est bien rodé par le parti : baisser le nombre de fonctionnaires de police municipale, anéantir la vidéosurveillance comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises, constater une hausse de la délinquance, organiser une marche silencieuse en réponse aux émeutes régulières dans les Hauts d’Asnières, et dire que c’est la faute de l’Etat qui baisse le nombre des forces de l’ordre sur Asnières.

Or les socialistes se contredisent : « la baisse d’effectifs de la fonction publique voulue par Nicolas Sarkozy est désastreuse », dit Mr le maire, puis, quelques minutes plus tard, « la délinquance a baissé sur Asnières », selon Mr Lanz.

D’autres raisons à la baisse des moyens de sécurité sur la ville sont avancées par le maire, allant même jusqu’à ressortir le poids de la dette, trop lourde pour investir dans ce secteur. En d’autres termes, Asnières n’est plus sure à cause de la dette.

Nous voyons encore une fois que le maire dilapide l’argent du contribuable dans une communication exorbitante, notamment dans des logorrhées inutiles publiées dans Asnières Info en critiquant les mesures du gouvernement.

En réalité, si la délinquance a pour la deuxième année consécutive peu augmenté (augmenté tout de même), c’est grâce au redéploiement des forces de police nationale, finalisé par les UTEQ (Unités Territoriales  de Quartier. Désormais les troupes sont mobiles à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. L’autorité est alors confiée au préfet de police et non plus au préfet du département.

Cette mascarade organisée est aussi visible dans les subventions accordées. Le rôle du méchant est partagé par l’Etat et le Conseil Général, et les gentils sont joués par le Conseil Régional et la Maire.

En somme : UMP contre PS : si ça ce n’est pas du sectarisme…

Simplement un élément nous permet de conclure à une volonté de désinformation : le Conseil Général des Hauts de Seine, généreux non pas en fonction des couleurs politiques mais des besoins des villes, est prêt à accorder des subventions notamment aux associations asniéroises. Or les dossiers passent par la mairie, qui semble avoir l’ordre de les retarder. Les subventions ne sont pas obtenues et la faute est pour le Conseil Général  UMP.
En revanche, alors que des subventions étaient demandées au conseil régional sous la précédente mandature, pour la rénovation de la gare de Bécon, rien n’a jamais été obtenu. Dès la première année de mandat socialiste, la donne a changé, et la rénovation n’a jamais autant été à l’ordre du jour. De l’adage : « On ne prête qu’aux riches », nous sommes passés à « Le Conseil Régional socialiste ne prête qu’à ses amis socialistes ».

Pendant ce temps, les Asniérois souffrent et sont victimes d’une situation qui vise à asseoir la légitimité socialiste sur la ville, ce que nous condamnons fermement.

Pour Asnières, une solution existe, et encore une fois comme dans toute vraie démocratie, pas celle de Mr Pietrasanta qui coupe le micro lorsqu’il est incapable de s’expliquer sur une question de Patricia Chavinier concernant le CLS (Contrat Local de Sécurité), la parole finale est donnée à l’électeur.

Alors en mars 2010, votez Pécresse, qui propose des solutions innovantes pour combattre l’insécurité (mais pas seulement), et rejoignez nous pour préparer l’alternance lors des prochaines municipales.

A bientôt

Alexandre

Nuit de la saint Sylvestre: l’heure du bilan

1 janvier 2010 par Alexandre ASGARINIA  
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Mes chers amis,

Je tiens tout d’abord à vous souhaiter une très bonne année 2010 qui devrait être marquée par un début de sortie de crise.

Hier soir jeudi 31 décembre, nuit traditionnellement riche en feux de voitures, nous avons pu constater qu’il est désormais possible de passer un réveillon dans une ambiance festive, notamment pour ceux qui ont rejoint le Champ-de-Mars à l’occasion du 120ème anniversaire de la construction de la tour Eiffel.

D’autre part, aucun « incident », euphémisme pour cassage de matériel publique ou privé par des bandes de voyous, n’est à déplorer. Nous avons simplement eu le droit à un peu plus d’un millier de voitures brûlées, ce qui est relativement faible mais évidemment encore trop. Ce résultat qui casse la tendance observée depuis quelques années n’est pas dû au hasard.
Il faut en effet saluer tout d’abord l’effort exemplaire de l’ensemble des effectifs de police et de gendarmerie mobilisé (45000 dont 8000 pour Paris et la petite couronne), qui a permis, dans un premier temps, de faire passer les voyous postés aux stations essence par la case commissariat. 549 interpellations ont eu lieu soit deux fois plus que l’an dernier. Puis, les forces de l’ordre ont sécurisé les zones sensibles. Cet effort a été rendu possible par la détermination du ministre de l’intérieur Brice Hortefeux et par la volonté de Nicolas Sarkozy de rendre les forces de l’ordre plus mobiles, avec le Grand Paris de la sécurité.
La preuve sur place avec quatre camions de CRS stationnés durant toute la nuit aux Courtilles. Nous avons une pensée toute particulière pour les seize fonctionnaires qui ont été la cible d’attaques physiques ou de projectiles.

Bien évidemment, cet excellent bilan en a agacé certains qui en ont perdu leur latin. Ainsi les socialistes ont dénoncé « un bilan minimaliste ». Mais pourquoi se ridiculisent-ils ? Auparavant ils accusaient le gouvernement de faire dire n’importe quoi aux chiffres, maintenant ils accusent l’administration de les truquer. Une fois de plus, le parti socialiste est aux abois. Par conséquent le meilleur souhait que nous pouvons formuler à son égard est de disparaître. Peut-être aurions-nous alors une véritable opposition constructive.


A bientôt

 

Alexandre

Un sommet qui n’aura pas servi à rien

12 décembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
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Mes chers amis,

Depuis quelques semaines, on nous parle dans tous les médias d’un sommet hautement symbolique, celui de Copenhague. Partout on entend, que ce sommet ne sert à rien ou bien encore qu’il sera dépourvu de moyens, comme à l’accoutumée.

En réalité, ce qui se passe aujourd’hui est un beau pied de nez à ce que les « bien-pensants » ont voulu nous faire croire.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’Union Européenne a avancée une aide puissante et immédiate avoisinant les 7,2 milliards d’euros pour l’aide au développement des pays pauvres dans des conditions écologiques, et ceci sur une période de trois ans qui démarre en 2010. Ce chiffre n’est pas simplement une somme énorme. C’est aussi la preuve que l’U.E est unie et peut agir conjointement, et ce même dans des causes d’intérêt général. Rappelons que cette somme est la plus importante présentée actuellement. Nous savons tous que derrière cette volonté financière, se cache une volonté politique incarnée par notre Président de la République, Nicolas Sarkozy. En effet, la part de la France s’élève à 420 millions d’euros par an soit 1,26 milliard d’euros sur 3 ans.
Un nouveau plan de financement, plus étalé sur la durée sera ensuite mis en place à partir de 2013. Il est à noter que dispositif représente un atout formidable pour les entreprises européennes, en pointe en la matière (EDF-Suez-Véolia-Areva…).

A cette première historique, il faut ajouter un possible objectif chiffré de limitation (réduction pour certains) du réchauffement climatique. L’Europe donne donc le ton à Copenhague. La France et la Grande-Bretagne réclament une réduction de 30% des gaz à effet de serre d’ici 2020, sur une base de 1990.
Il ne reste plus qu’à convaincre les Etats-Unis, la Chine mais aussi les autres pays qui par leur contribution montreront la volonté de changer le cours de l’histoire.

Ainsi, la prise de conscience et la volonté de nos chefs d’Etat peut nous rendre fiers d’être Européens.

 

Alexandre

Toutes les modalités de la taxe carbone

12 septembre 2009 par youssef  
Classé dans A l'Agenda, Actu' Parlementaire

Mes chers amis,

L’exemple de la Suède, qui a mis en place il y a près de 20 ans une taxe carbone et revendique des résultats tangibles, démontre que cet outil fiscal fonctionne, a estimé mardi à Stockholm la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Chantal Jouanno.
« Ça marche, on a un exemple par la preuve », a déclaré Mme Jouanno à l’occasion d’une visite dans la capitale suédoise pour examiner les conditions dans lesquelles cette taxe a été mise en place en 1991.

Selon les évaluations du gouvernement suédois, les émissions de CO2 auraient été 20% plus élevées en 2010 sans la taxe carbone. Cet outil fiscal a en particulier favorisé une utilisation accrue de la biomasse dans les réseaux de chauffage urbain.
En 1991, le niveau de cette taxe carbone avait été calculé sur la base d’une tonne de CO2 à 27 euros. Elle a depuis progressé régulièrement pour atteindre aujourd’hui 108 euros la tonne.

Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi, à l’occasion d’un déplacement en province, les modalités de mise en oeuvre, dès 2010, de la taxe carbone française ou « Contribution climat énergie ».
Le président de la république a retenu un montant initial de 17 euros par tonne de CO2 pour la taxe carbone dont la création, marquera l’instauration d’une véritable fiscalité écologique en France.

Le chef de l’Etat a en outre annoncé jeudi que cette taxe, dont le montant est appelé à augmenter au fil des années, serait intégralement compensée pour les ménages comme pour les entreprises.
Les premiers bénéficieront d’une réduction de leur impôt sur le revenu ou de « chèques verts » pour ceux qui n’en paient pas, les secondes de la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements.

« L’objectif de la fiscalité écologique n’est pas de remplir les caisses de l’Etat mais d’inciter à changer les comportements » des Français face à l’urgence climatique », a dit Nicolas Sarkozy.
« Cette fiscalité stimulera les économies d’énergie, réduira la facture pétrolière et gazière du pays comme celles des familles et permettra de développer davantage les économies vertes », a-t-il assuré.

La taxe carbone, un dispositif déjà en vigueur dans les pays nordiques, sera payée par tous les consommateurs d’énergie fossiles (pétrole et gaz) mais ne couvrira pas l’électricité, comme le réclamaient les écologistes.

Son niveau de 17 euros la tonne de CO2 se situe loin de la proposition de 32 euros faite par la commission d’experts dirigée par l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard et réclamée par les défenseurs de l’environnement, le chef de l’Etat jugeant qu’elle aurait constitué un «montant trop élevé en période de crise».

Concrètement, les 17 euros par tonne de CO2 représentent près de 4,5 centimes par litre de fioul, 4,5 centimes par litre d’essence et environ 0,35 centime par KWh de gaz.

Le coût moyen par foyer estimé pour 2010 sera de 74 euros, qui seront intégralement compensés pour les ménages quel que soit leur niveau de revenu.

source AFP

Youssef ZAGAR
Responsable Jeunes Pop
Conseiller National Jeunes Pop

Un Grand Pari pour le tout Paris

11 septembre 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans A l'Agenda

Mes chers amis,

Dans quelques mois vont se décider avec les différents partenaires les projets définitifs du Grand Paris.

Ce dossier titanesque, cher au Président de la République est débattu avec les conseillers généraux, régionaux et avec le gouvernement. La durée du chantier souhaitée par Nicolas Sarkozy est estimée à dix ans, ce qui est plutôt rapide.

Des projets concrets sont donc dès à présent mis en avant, bénéficiant du plan de relance à la fois ambitieux et chirurgical.

Mais la révolution du Grand Paris ne se situe pas seulement dans un volet strictement matériel. En effet, pour une fois depuis des dizaines d’année, la rénovation n’aura pas seulement lieu dans l’ouest de Paris (qui connaîtra cependant une transformation sans précédent), l’est aussi va se métamorphoser… en bien. Il est vrai que depuis cinquante ans, lorsqu’on parle de métamorphose dans Paris et ses environs, nous pensons à des monuments parfois contestables, qui contrastent avec la beauté de l’église Notre-Dame par exemple :

-         barres HLM

-         beaugrenelle

-         beaubourg

Le président se soucie aujourd’hui de l’association entre modernité et beauté : « l’esthétique n’est pas l’ennemi du beau ».

Des projets concrets sont déjà sur le point d’être validés comme le métrophérique qui aura une vitesse moyenne de 80km/h (20 dans le métro parisien), un métro aérien entourant la petite couronne, l’extension de 30% des espaces verts en Ile de France.
Tous les domaines sont concernés par le Grand Paris :

-         la recherche : appui des pôles d’excellence de Saclay (850 millions d’euros), la Défense, le Bourget, la Plaine Saint-Denis, Satory (développement de la voiture de demain)

-         la justice : la place judiciaire de Paris sera dans le quartier des Batignolles

-         le logement : doubler le rythme de construction de logements pour atteindre les 70 000 par an répartis en 19000 logements sociaux, 35 à 40000 logements en accession libre 7 à 8000 places pour les personnes agées.

-         les transports : en plus du métrophérique (21 milliards d’euros), allongement de l’Eole vers l’ouest et amélioration et rénovation de l’offre RER, et nouveaux tramways (T4, T5, T6, T7, T8 tout de même !). La question de la tarification unique est aussi à l’ordre du jour ainsi que la circulation du métro 24h/24. Un peu comme New York pour ceux qui connaissent. En effet ouvrir un métro la nuit constitue un double avantage : rendre service à l’usager et offrir un gage de sécurité pour les quartiers traversés par la ligne en créant du passage.
Le TGV devrait arriver à la Défense et une liaison rapide Roissy-Gare du Nord devrait voir le jour.

-         le transport aérien : Roissy CDG, un des plus puissants aéroports du monde avec ses 60 millions de visiteurs par an se voit fixer l’objectif d’atteindre les 100 millions par une attractivité et une offre de services accrue.

-         l’éducation supérieure : l’Ile de France est une région en perte de compétitivité notamment au regard du classement de Shanghai. Le but est ici de redynamiser les universités en s’appuyant sur la LRU et sur le Plan Campus : nanotechnologie, développement du numérique. Le logement étudiant va aussi être repensé car il ne répond pas aujourd’hui aux demandes.

Pour financer tous ces travaux, un plan d’investissement exceptionnel de 35 milliards d’euros va être monté. Les travaux devraient commencer dès 2012. Le tout sera fait dans la concertation pour ne pas encore une fois gaspiller l’argent du contribuable dans des querelles inutiles. C’est pourquoi un atelier international du Grand Paris a été mis en place. Plus tard, vers début 2010, des Etats généraux du Grand Paris seront ouverts.

 

Voici donc tout un programme auquel comme promis avant les vacances nous accorderons une attention particulière durant sa réalisation, d’autant plus qu’il nous concerne dans nos déplacements quotidiens, dans notre vie professionnelle même, et que c’est dans cet ensemble que nous aimons tant, Paris, que nous souhaitons construire notre avenir.

 

A bientôt

 

Alexandre ASGARINIA

L’excès d’impunité néfaste à la France

13 août 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans Le gouvernement

Mes chers amis,

En ces temps de vacances, chacun ou presque se repose, part en famille ou bien reste chez soi, par choix ou par restriction budgétaire.

Or, en France, l’été est toujours synonyme de recrudescence de violences, plus flagrantes les unes que les autres.
Ainsi, à Royan, des tensions sont toujours palpables après l’installation depuis quelques semaines d’une bande de voyous venus dévaliser les commerçants du centre ville. Des individus tout droit sortis d’un quartier sensible de l’Essonne s’en sont pris à des habitants.
Ces racailles (il n’y a pas d’autre nom) d’Epinay sous Sénart ont imposé leurs règles aux habitants mais aussi à la police.
Les habitants ont soulevé l’abscence de réactivité des forces de l’ordre. Il faut simplement rappeler que cette ville a connu une baisse de la délinquance de 40% depuis 2000. De plus, chaque procédure prend du temps, ce qui a permis de placer certains des jeunesen cause en prison ferme pour une durée de quatre mois. Trop peu ? Nous sommes beaucoup à penser cela.
Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur a annoncé un renforcement des forces de police de l’ordre de 45 agents.

Dimanche 9 août, ce sont des jeunes voyous quisèment la pagaille à Bagnolet après la mort de l’un des leurs, un garçon de 18 ans qui a fui un contrôle de police. Ces personnes auraient voulu se venger del’attitude non-professionnelle des forces de l’ordre. L’autopsie dela personne en causen’a révélé aucunelésion, puis aucun lien entre la police et cette mort n’a été établi. Le jeuneYaku Sanogo aurait percuté unebarre métallique et non un véhicule de police.
La police a donc encore une fois su garder son sang froid et rendre service au citoyen.

Il est vrai que depuis quelques années la liberté qui était un atout de la France devient un handicap.
Nos voisins, Espagnols en tête en ont tiré profit.
Face à des destinations françaises de plus en plus chères et demoins en moins « familiales », des stations balnéaires dela Costa Brava ou dela Costa del Sol captent en massele toursime français.
Loin de l’insécurité permanente desplages françaises comme La GrandeMotte, Palavas, Royan…, de jour comme de nuit, Roses (Catalogne) a mis le paquet en matière d’accueil et de sécurité: une écrasante majorité de français franchit aujourd’hui la frontière. Après quelques discussions avec desfrançais rencontrés sur place, il apparaît très clairement quel’ambiance n’est pas la même.

Il nous appartient donc de rectifier le tir en France, en ne laissant pas tout faire, pour que tous ces désagréments ne soient dans quelques années que des mauvais souvenirs, et que la France redevienne le pays le plus visité du monde été comme hiver.

Les régionales de 2010 sont une occasion pour que dans chaque région, unappui soit apporté à l’action Nicolas Sarkozy: saisissez donc cette opportunité et laissez vos critiques de cetteanalyse en commentaires.

 

Alexandre

Congrès de Versailles

23 juin 2009 par Romain  
Classé dans A l'Agenda, UMP Asnières

Depuis 1875, cette situation n’était pas arrivée. Nicolas Sarkozy s’est exprimé devant les parlementaires réunis en Congrès.

Le Président de la République a fixé dans un discours solennel, les grandes orientations du Gouvernement remanié.

Ce moment historique dans la tradition républicaine traduit une véritable volonté de changement et un réel élan modernisateur pour notre pays. Les relations entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif doivent être changées, et c’est dans cette optique que Nicolas Sarkozy est venu exprimé sa détermination.

Ce discours a pris tout son sens en cette période de crise et plusieurs grandes idées ont été avancées par notre Président :

- les retraites avec les partenaires sociaux et le Gouvernement (Age de la retraite, durée des cotisations, pénibilité du travail). Autant de points qui devront être repensés et modernisés.

- le bénéfice du salaire et d’une formation d’une durée de un an pour les personnes licenciées

- Un accompagenement et une aide aux adolescents de 16 ans sortant du système éducatif sans diplôme en poche

- la taxe carbone

- l’état des prisons françaises (nombres insuffisants de places et conditions de détention)

- la réformes des collectivités territoriales (élus et compétences).

Le modèle français a de l’avenir et pour cela, les grandes réformes lancées depuiios deux ans doivent être menées à terme et d’autres devront être lancées.

C’est une UMP rassemblée et plus forte qui est apparue lors du Congrès de Versailles malgré une opposition qui n’était pas à la hauteur des défis que la France doit relever.

RM.

Un Grand Paris vu par le Président de la République

29 avril 2009 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans A l'Agenda

Mes chers amis,

Voici un projet du Président Sarkozy qui va tous nous toucher que nous habitions en petite couronne, à Paris, ou en grande banlieue. A plus forte raison, c’est un plan qui voit pour une fois les choses en grand dans notre région « capitale », ce dont nous n’avions pas l’habitude jusqu’à présent. En effet, Mr Huchon et son inaction semblent submergés par les ambitions gigantesques du Président de la République pour construire la capitale de l’après crise… et ce en 10 ans. Inimaginable pour l’homme qui a construit deux stations de métro sur la même période.

Intéressons nous aux mesures concrètes:

- 35 milliards d’euros pour améliorer les transports (ceci s’ajoute aux plans du STIF à la région) avec la construction d’un métro automatique de 130km autour de paris qui permettra de relier Roissy à Orly; certains tronçons seraient aériens faisant office de vitrine pour le monde du savoir faire français en la matière, mais aussi allonger la ligne 14 du métro et le RER E ou installer une ligne à grande vitesse entre l’aéroport de Roissy et la gare du Nord. Une gare TGV viendrait compléter le dispositif multimodal à La Défense.

- Assouplissement de la législation foncière pour créer 70 000 nouveaux logements, soit deux fois plus qu’aujourd’hui

- Une dizaine d’architecte va imaginer l’aménagement de demain à l’intérieur et autour de la capitale.

- Création de jardins sur les toits et d’une forêt de deux millions d’arbres à Roissy.

- Création d’une cité de la justice dans le quartier des Batignolles dans le XVIIème arrondissement de Paris.

- Réflexion intensive sur le rôle que doivent avoir le périphérique et la ceinture routière autour de La Défense aujourd’hui.

- Développement sans précédent de tout le bassin parisien jusqu’à la ville du Havre qui deviendra le port de Paris

- Pôle d’excellence à vocation mondiale à Saclay qui bénéficie actuellement de 850 millions d’euros. Pôle aéronautique au Bourget, et pôle dédié aux « industries de la création » à La-Plaine Saint-Denis.

Ces mesures vont créer un million d’emplois sur 20 ans et favoriser la construction de « beaux » immeubles car même si la beauté est subjective, ce n’est pas une raison de la mettre de coté. Jean Nouvel déclare que si ce pari est tenu, « On n’aura jamais vu une métropole de cette échelle évoluer dans un tel timing ».

Les grandes routes à ciel ouvert devraient être enterrées. L’offre des transports croissante précèdera la dissuasion d’emprunter sa voiture (contrairement aux travaux du T3 de Mr Delanoë entrepris sans concertation) et ceci dans un souci écologique.

L’ultime vœu du Président serait de réunir tous les quatre ans un « forum mondial de l’urbanisme »

Bref, une révolution. Pour encourager et faciliter cette métamorphose, votez aux régionales pour la liste UMP de Valérie Pécresse qui portera au mieux les convictions de Nicolas Sarkozy dans notre région, pour que cela devienne un modèle pour toute la France.

A bientôt

 

Alexandre
 

 

 

 

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