Garden-party : un rituel républicain totalement dévoyé
25 juin 2010 par Jimmy
Classé dans Le gouvernement
Si l’information n’est pas encore pleinement officielle, l’Élysée a décidé de ne pas organiser de garden-party à l’occasion du 14 juillet. Une première depuis 1978, année où Valery Giscard-d’Estaing avait institué ces portes ouvertes de l’Élysée pour les citoyens méritants.
La garden-party s’inscrit (ou s’inscrivait) dans notre tradition républicaine. Elle marque la reconnaissance de la République pour les citoyens ayant fait preuve de dévouement dans une situation de gravité extrême. L’exemple type est celui du garçonnet sauvant de la noyade une personne âgée. En somme, « aux citoyens exemplaires, la patrie reconnaissante ». Ce Panthéon éphémère faisait partie du rituel du 14 juillet. Pas le 14 juillet sanglant de 1789, mais celui de la Fête de la fédération de 1790, symbole de l’unité retrouvée. D’ailleurs, la promotion de la Légion d’honneur du 14 juillet s’inscrit dans cette lignée.
Cependant, au fil des ans, ces valeurs ont été reléguées au second rang, la garden-party se résumant à une sauterie à laquelle tout le monde se presse pour dire j’y étais. Elle est donc victime de ce même mouvement qui a totalement dévalorisé la Légion d’honneur. Alors, oui à la suppression de la garden-party jet set mais profitons-en pour restaurer sa vocation d’origine.
La garden party est donc supprimée pour alléger le budget de l’État de 750.000 euros environ. Sans compter qu’à moins d’un mois de l’évènement, les prestataires ne manquerons pas d’exercer les coûteuses clauses de dédit. La pression populiste a remporté une nouvelle bataille. Les invités méritants qui avaient déjà reçu leur invitation sont déçus. Leurs actions ne seront donc pas reconnues.
Nous sommes sauvés, il ne reste plus que 137.999.250.000 euros à trouver pour résorber le déficit de la France.
Toutes les modalités de la taxe carbone
12 septembre 2009 par youssef
Classé dans A l'Agenda, Actu' Parlementaire
Mes chers amis,
L’exemple de la Suède, qui a mis en place il y a près de 20 ans une taxe carbone et revendique des résultats tangibles, démontre que cet outil fiscal fonctionne, a estimé mardi à Stockholm la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Chantal Jouanno.
« Ça marche, on a un exemple par la preuve », a déclaré Mme Jouanno à l’occasion d’une visite dans la capitale suédoise pour examiner les conditions dans lesquelles cette taxe a été mise en place en 1991.
Selon les évaluations du gouvernement suédois, les émissions de CO2 auraient été 20% plus élevées en 2010 sans la taxe carbone. Cet outil fiscal a en particulier favorisé une utilisation accrue de la biomasse dans les réseaux de chauffage urbain.
En 1991, le niveau de cette taxe carbone avait été calculé sur la base d’une tonne de CO2 à 27 euros. Elle a depuis progressé régulièrement pour atteindre aujourd’hui 108 euros la tonne.
Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi, à l’occasion d’un déplacement en province, les modalités de mise en oeuvre, dès 2010, de la taxe carbone française ou « Contribution climat énergie ».
Le président de la république a retenu un montant initial de 17 euros par tonne de CO2 pour la taxe carbone dont la création, marquera l’instauration d’une véritable fiscalité écologique en France.
Le chef de l’Etat a en outre annoncé jeudi que cette taxe, dont le montant est appelé à augmenter au fil des années, serait intégralement compensée pour les ménages comme pour les entreprises.
Les premiers bénéficieront d’une réduction de leur impôt sur le revenu ou de « chèques verts » pour ceux qui n’en paient pas, les secondes de la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements.
« L’objectif de la fiscalité écologique n’est pas de remplir les caisses de l’Etat mais d’inciter à changer les comportements » des Français face à l’urgence climatique », a dit Nicolas Sarkozy.
« Cette fiscalité stimulera les économies d’énergie, réduira la facture pétrolière et gazière du pays comme celles des familles et permettra de développer davantage les économies vertes », a-t-il assuré.
La taxe carbone, un dispositif déjà en vigueur dans les pays nordiques, sera payée par tous les consommateurs d’énergie fossiles (pétrole et gaz) mais ne couvrira pas l’électricité, comme le réclamaient les écologistes.
Son niveau de 17 euros la tonne de CO2 se situe loin de la proposition de 32 euros faite par la commission d’experts dirigée par l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard et réclamée par les défenseurs de l’environnement, le chef de l’Etat jugeant qu’elle aurait constitué un «montant trop élevé en période de crise».
Concrètement, les 17 euros par tonne de CO2 représentent près de 4,5 centimes par litre de fioul, 4,5 centimes par litre d’essence et environ 0,35 centime par KWh de gaz.
Le coût moyen par foyer estimé pour 2010 sera de 74 euros, qui seront intégralement compensés pour les ménages quel que soit leur niveau de revenu.
source AFP
Youssef ZAGAR
Responsable Jeunes Pop
Conseiller National Jeunes Pop
Un plan ambitieux en direction des jeunes
25 avril 2009 par Alexandre ASGARINIA
Classé dans Le gouvernement, Liens Asnieres
Mes chers amis,
Pas un jour ne passe sans que le président de la République nous montre sa volonté d’agir.
Vendredi 24 Avril 2009, Nicolas Sarkozy a présenté à Jouy Le Moutier, dans le Val d’Oise, un plan de 1,3 milliards d’euros qui favorise l’apprentissage et l’emploi des jeunes.
Les secteurs aidés concernent surtout les métiers longtemps délaissés par les français car notre pays a toujours eu une vision négative de toute formation s’éloignant du cursus universitaire, ce qui n’est pas le cas en Allemagne par exemple. L’urgence est ici de taille puisque les 1,3 milliards d’euros devraient déjà servir à maintenir 500 000 jeunes au travail qui sont dans une situation précaire à conserver leur travail.
Ce nouveau plan répond donc à plusieurs attentes et avec de gros moyens:
L’apprentissage: Embaucher 320 000 apprentis en un an à partir du 1er juin 2009 avec exonération des cotisations sociales et même prime de 1800 euros pour l’entreprise qui accepte un apprenti.
Contrats de professionnalisation: 170 000 embauches de jeunes avec prime pour les entreprises de 1000 à 2000 euros en fonction des compétences de l’intéressé.
Ecoles de la deuxième chance: en réaction à un commentaire sur l’article du plan anti-bandes, l’objectif de porter à 12000 le nombre de jeunes dans ces écoles a été établi.
Préparation à l’emploi: A la rentrée 2009, 50 000 contrats accompagnement-formation pour les 16-25 ans jusqu’à bac+3 avec rémunération sur la base de la grille professionnelle sont lancés.
Stages: Favoriser par une prime de 3000 euros, 50 000 recrutements de stagiaires rémunérés d’aujourd’hui à début septembre.
Contrat Initiative Emploi: Doublement du nombre de contrats pour atteindre 100 000 à la fin de l’année principalement grâce aux opportunités du développement durable
Pour ceux en attente d’une première embauche: 30 000 contrats aidés par l’intermédiaire des collectivités locales pour acquérir de l’expérience et pouvoir déposer sa candidature dans le privé.
Ces mesures redonnent un sens à l’Etat et à ce que nous pouvons attendre de lui. L’Etat peut donc malgré ce que certains « experts » nous énoncent, intervenir sur le secteur privé, mais aussi et surtout, travailler avec lui.
A bientôt
Alexandre
Le plan anti-bandes de Nicolas Sarkozy doit être appliqué à Asnières
23 avril 2009 par Alexandre ASGARINIA
Classé dans A l'Agenda, UMP Asnières
Mes chers amis,
Hier Mercredi 22 Avril, le président de la République a annoncé à Nice une série de mesures afin de mieux lutter contre la délinquance qui sévit dans notre pays.
Principaux changements:
- création d’un délit de port de la cagoule lors des manifestations
- considération lors du jugement d’un voyou que l’intrusion dans les écoles est une circonstance aggravante.
- interdiction d’appartenir à une bande
- attribution d’un avocat à la victime dès la « première minute » après l’agression
En résumé, moins de droits pour les délinquants et davantage pour les victimes; les seuls mécontents seront peut-être les fabriquants de cagoules… le jeu en vaut la chandelle.
Ces réformes sont là pour rappeler que ceux qui ont voté pour Nicolas Sarkozy, ont choisi un homme qui a des convictions et qui se donne les moyens de combattre les problèmes. Pour les autres il serait bon qu’ils nous disent ce qui motive leur réticences, qui sont d’ailleurs souvent infondées ( loi liberticides, ouverture de la campagne des européenes…). Que ces personnes nous disent si la liberté des victimes des bandes n’est pas remise en lorsqu’elles sont attaquées.
La délinquance baisse depuis que la droite est au pouvoir, ce n’est pas un scoop, mais il faut impérativement accélérer le mouvement. Ces mesures motiveront les forces de l’ordre et les magistrats car les mêmes accusés ne ressortiront plus du tribunal avec les mêmes peines, c’est à dire rien.
A Asnières, la situation est plus complexe. Notre maire semble faire la sourde oreille vis à vis de ces propositions et continue dans les journaux municipaux de se targuer de demander l’ouverture d’un commissariat de la police nationale dans les Hauts d’Asnières. Il oublie simplement de rappeler que la vidéo surveillance encore dissuasive que possède notre ville est au point mort puisqu’elle n’est pas utilisée (témoignages de riverains qui espéraient y trouver une preuve de leur agression), de plus aucune extension réele n’est prévue, simplement une renouvellement des systèmes. Un sondage sur notre site concernant ce dispositif a révélé non pas que la population asniéroise a répondu à ce sondage, mais bien que les socialistes ont vite fait de se passer le mot pour répondre en masse contre une ville protégée. Sachant à qui nous avons affaire, ils vont nous dire que nous avons mal interprété ce sondage. Je répète donc à nouveau, qu’ils donnent leurs arguments sur notre site (libre)
Dans ces conditions, les aides de l’Etat et ses effets risquent de nous passer le nez, pire l’inefficacité de la ville en la matière va inhiber l’action initiée par le gouvernement et bientôt adoptée par le parlement.
Un témoignage parmi tant d’autres que Mr Pietrasanta veut passer sous silence la sécurité est la réunion du 10 Avril à laquelle assistait le préfet des Hauts de Seine à Asnières. Vous aurez les détails sur http://www.mdaeschlimann.com/article-30486844.html
Espérons donc que la situation ne va pas trop empirer.
Alexandre











