Nouveau jour de grève ce lundi 14 décembre
14 décembre 2009 par Romain
Classé dans A l'Agenda, UMP Asnières
Les usagers sont à nouveau pris en otage, dans le froid et les bouchons sur les quais.
Alors… Il est temps de faire un petit point.
Les grévistes réclament une augmentation de salaire et dénoncent les mauvaises conditions de travail.
Outre leurs avantages bien connus, il est de bon ton de marteler quelques vérités sur la RATP :
Des salaires jusqu’à 10 000 euros, qui ont augmenté de plus de 18% en 6 ans. Et vous ? Votre salaire augmente-t-il autant ?
Une retraite à 53 ans, voire 50 ans pour certains. Une pension 40% plus élevée que dans le privé, calculée au taux de 75% des 6 derniers mois. Un temps de travail largement inférieur à celui de leurs collègues européens : jusqu’à 500 euros de plus par mois en début de carrière pour 250 heures travaillées en moins. Tout cela dans une « entreprise » où : l’endettement est de 4,3 milliards d’euros… Les recettes provenant de la vente de billets ne représentent que 50% du chiffre d’affaires (le reste étant constitué de subventions). Les charges de personnel représentent 123% des recettes provenant de la vente de billets…
Le régime spécial de retraite est tellement avantageux qu’il est déficitaire, et compensé par le régime général des salariés du secteur privé.
Par ailleurs, la réforme des retraites de novembre 2007 n’a pas touché à l’essentiel des avantages qui distinguent les retraites de la RATP :
- La possibilité de départ à 50 ans après 25 années d’activité
- La retraite calculée au taux de 75 % du salaire des 6 derniers mois
Rappelons qu’aujourd’hui, la pension moyenne d’un agent de la RATP est de 1 968 euros alors que dans le privé la retraite moyenne est de 1 240 euros.
Donc tous les Français paient d’une façon ou d’une autre les privilèges des agents RATP
Pour finir :
Les vrais comptes de la RATP (2007)
Agents actifs : 44 365
Agents retraités : 44 713
Chiffre d’affaires : 3,6 Mds euros
Dont charges de personnel : 2,2 Mds euros
Recettes de trafic : 1,8 Mds euros
Recettes provenant des subventions publiques et des entreprises : 1,8 Mds d’euros
Dette de l’entreprise : 4 ,3Mds d’euros
(Source : IREF)
RM
Une réforme des lycées nécessaire
11 décembre 2009 par Alexandre ASGARINIA
Classé dans Le gouvernement
Mes chers amis,
Comme vous le savez tous, le lycée traverse une crise sans précédent. En effet, bien que le niveau de l’enseignement supérieur augmente de jours en jours, celui du lycée stagne ou baisse: conséquence, un vide de plus en plus difficile à combler, qui accroît les inégalités entre les lycées qui préparent à la prépa et les autres qui préparent péniblement le bac.
Ainsi, pour rééquilibrer les filières et les compétences, face à la demande qui est faite par la suite dans le supérieur, le ministre de l’éducation, Luc Châtel a pris un ensemble de mesures, toutes acceptées sans polémique. Les décisions ont été prises avec les syndicats concernés, permettant ainsi une meilleure explication.
Un point cependant fait parler de lui : la supposée suppression de l’Histoire-Géographie en classe de terminale scientifique.
Tentons alors d’expliquer simplement ce que le gouvernement a souhaité faire.
Partons de l’exemple du français ; son étude commence au primaire, et s’arrête en Première, indifféremment de la filière. Ceci ne pose de problème à personne.
Pour ce qui est de l’Histoire-Géographie, le but serait de faire état d’une situation similaire pour l’an prochain et simplement pour la filière scientifique.
Alors, pourquoi ce changement ?
En Terminale, le bloc scientifique est massif en S (scientifique), et surtout, il contribue à la décrédibilisation des autres filières, la L (littéraire) en particulier. En effet, en plus d’être fourni en Mathématiques, Physique-Chimie et Sciences et Vie de la Terre, la S propose l’enseignement de l’Histoire-Géographie à raison de quatre heures par semaines au maximum. Force est de constater que cette dernière est sous-considérée par les élèves de cette section.
Il s’agit donc à la fois de rééquilibrer le programme, mais aussi de valoriser la filière littéraire qui aura désormais une valeur ajoutée face à la toute puissance de la S.
Concrètement, cela donne un enseignement obligatoire de l’Histoire-Géographie jusqu’en classe de Première pour les S, et jusqu’en Terminale pour les ES et L. Cependant, les élèves de S qui éprouvent le besoin de perpétuer leurs connaissances dans cette matière pourront la choisir en option. Pour ceux-là, il n’y aura donc aucun changement par rapport à aujourd’hui.
Pour ceux qui n’auront pas choisi l’option, cela leur donnera l’occasion de se concentrer sur le bloc scientifique.
Il faut tout de même préciser que le programme ne sera aucun cas allégé, ni pour les S ni pour les autres bien évidemment. Ce qui se fait aujourd’hui en deux ans se fera demain en une année.
A suivre…
Alexandre
TVA à 5,5% : l’UMP d’Asnières au rendez-vous
2 juillet 2009 par Romain
Classé dans Nos opérations, UMP Asnières
La TVA à 5,5% est applicable depuis le 1er juillet pour les restaurateurs français.
L’UMP Asnières a tout naturellement fait la tournée des restaurateurs Asniérois afin de les informer sur cette mesure et recueillir leur ressenti sur cette réforme.
Programme de la journée :
10h00 – 12h00 : Un groupe s’est rendu dans les Hauts d’Asnières ainsi que dans le quartier Voltaire afin d’aller à la rencontre des commerçants.
18h00 – 20h30 : Un deuxième groupe s’est rendu dans les quartiers Centre, Flachat et Grésillons.
Pour conclure cette journée « marathon », les jeunes pop’, les jeunes actifs et les autres fervents militant(e)s ainsi que Patricia Chavinier (Conseillère générale) se sont retrouvés autour d’un verrre pour fêter cette opération et le centième article de notre blog.
Quelques photos (vous pouvez retrouver le reste des photos sur le profile facebook de l’UMP d’Asnières – 2ème Circonscription) :
RM.
Congrès de Versailles
23 juin 2009 par Romain
Classé dans A l'Agenda, UMP Asnières
Depuis 1875, cette situation n’était pas arrivée. Nicolas Sarkozy s’est exprimé devant les parlementaires réunis en Congrès.
Le Président de la République a fixé dans un discours solennel, les grandes orientations du Gouvernement remanié.
Ce moment historique dans la tradition républicaine traduit une véritable volonté de changement et un réel élan modernisateur pour notre pays. Les relations entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif doivent être changées, et c’est dans cette optique que Nicolas Sarkozy est venu exprimé sa détermination.
Ce discours a pris tout son sens en cette période de crise et plusieurs grandes idées ont été avancées par notre Président :
- les retraites avec les partenaires sociaux et le Gouvernement (Age de la retraite, durée des cotisations, pénibilité du travail). Autant de points qui devront être repensés et modernisés.
- le bénéfice du salaire et d’une formation d’une durée de un an pour les personnes licenciées
- Un accompagenement et une aide aux adolescents de 16 ans sortant du système éducatif sans diplôme en poche
- la taxe carbone
- l’état des prisons françaises (nombres insuffisants de places et conditions de détention)
- la réformes des collectivités territoriales (élus et compétences).
Le modèle français a de l’avenir et pour cela, les grandes réformes lancées depuiios deux ans doivent être menées à terme et d’autres devront être lancées.
C’est une UMP rassemblée et plus forte qui est apparue lors du Congrès de Versailles malgré une opposition qui n’était pas à la hauteur des défis que la France doit relever.
RM.
















