L’enfumage idéologique socialiste lors du conseil municipal

6 février 2010 par Alexandre ASGARINIA  
Classé dans A l'Agenda

Mes chers amis,

Suite au conseil municipal du jeudi 4 janvier 2009, nous décidons de rectifier certains éléments sur la sécurité, confortant les Asniérois que nous rencontrons dans leurs opinions.

En effet, lors de cette réunion mensuelle des différents acteurs politiques de la ville, une dichotomie entre la réalité et ce que le maire socialiste affirme, apparait : l’insécurité selon Sébastien Pietrasanta est en baisse sur Asnières, alors que comme vous le ressentez tous, elle est en hausse.

Après que Patricia Chavinier, conseiller général UMP des Hauts de Seine, a soulevé la question de la délinquance sur notre ville, nous avons pu noter l’agacement du maire et de son adjoint à la sécurité, Mr Lanz. Le procédé de cette équipe est bien rodé par le parti : baisser le nombre de fonctionnaires de police municipale, anéantir la vidéosurveillance comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises, constater une hausse de la délinquance, organiser une marche silencieuse en réponse aux émeutes régulières dans les Hauts d’Asnières, et dire que c’est la faute de l’Etat qui baisse le nombre des forces de l’ordre sur Asnières.

Or les socialistes se contredisent : « la baisse d’effectifs de la fonction publique voulue par Nicolas Sarkozy est désastreuse », dit Mr le maire, puis, quelques minutes plus tard, « la délinquance a baissé sur Asnières », selon Mr Lanz.

D’autres raisons à la baisse des moyens de sécurité sur la ville sont avancées par le maire, allant même jusqu’à ressortir le poids de la dette, trop lourde pour investir dans ce secteur. En d’autres termes, Asnières n’est plus sure à cause de la dette.

Nous voyons encore une fois que le maire dilapide l’argent du contribuable dans une communication exorbitante, notamment dans des logorrhées inutiles publiées dans Asnières Info en critiquant les mesures du gouvernement.

En réalité, si la délinquance a pour la deuxième année consécutive peu augmenté (augmenté tout de même), c’est grâce au redéploiement des forces de police nationale, finalisé par les UTEQ (Unités Territoriales  de Quartier. Désormais les troupes sont mobiles à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. L’autorité est alors confiée au préfet de police et non plus au préfet du département.

Cette mascarade organisée est aussi visible dans les subventions accordées. Le rôle du méchant est partagé par l’Etat et le Conseil Général, et les gentils sont joués par le Conseil Régional et la Maire.

En somme : UMP contre PS : si ça ce n’est pas du sectarisme…

Simplement un élément nous permet de conclure à une volonté de désinformation : le Conseil Général des Hauts de Seine, généreux non pas en fonction des couleurs politiques mais des besoins des villes, est prêt à accorder des subventions notamment aux associations asniéroises. Or les dossiers passent par la mairie, qui semble avoir l’ordre de les retarder. Les subventions ne sont pas obtenues et la faute est pour le Conseil Général  UMP.
En revanche, alors que des subventions étaient demandées au conseil régional sous la précédente mandature, pour la rénovation de la gare de Bécon, rien n’a jamais été obtenu. Dès la première année de mandat socialiste, la donne a changé, et la rénovation n’a jamais autant été à l’ordre du jour. De l’adage : « On ne prête qu’aux riches », nous sommes passés à « Le Conseil Régional socialiste ne prête qu’à ses amis socialistes ».

Pendant ce temps, les Asniérois souffrent et sont victimes d’une situation qui vise à asseoir la légitimité socialiste sur la ville, ce que nous condamnons fermement.

Pour Asnières, une solution existe, et encore une fois comme dans toute vraie démocratie, pas celle de Mr Pietrasanta qui coupe le micro lorsqu’il est incapable de s’expliquer sur une question de Patricia Chavinier concernant le CLS (Contrat Local de Sécurité), la parole finale est donnée à l’électeur.

Alors en mars 2010, votez Pécresse, qui propose des solutions innovantes pour combattre l’insécurité (mais pas seulement), et rejoignez nous pour préparer l’alternance lors des prochaines municipales.

A bientôt

Alexandre

La petite racaille gagne du terrain à Asnières.

Mes chers amis,

Au risque d’être accusé par certains de trop parler d’insécurité, je tiens tout de même à relayer l’information.

Hier soir, mardi 30 juin 2009, un jeune adolescent de 16 ans a été mis en garde à vue. Pourquoi ? C’est ce jeune homme habiant Gennevilliers, qui a rempli une poubelle de la station Gabriel Péri de pétards de calibre 50 mm il y a une semaine. Résultat ? Une femme blessée au tympan, une poubelle qui explose, et une porte de rame de métro endommagée. Soit dit en passant, ce sont ces incivilités qui rendent le pass Navigo toujours plus cher…

Dans cette affaire, la vidéosurveillance a une fois encore aidé la police a identifier le suspect. N’oubliez donc pas que si vous êtes victime d’une agression, d’un vol, dans le métro ou dans les rues d’Asnières (bien que les caméras sont de moins en moins entretenues par la mairie socialiste), vous pouvez toujours espérer retrouver le délinquant en vous dirigeant vers le commissariat municipal.

Cette nuit, la vitre de la station de bus les courtilles a aussi été brisée… inutile de rappeler que le déplacement de la société et le remplacement de la partie verre de l’abribus vont coûter cher.

Pour conclure, saluons l’efficacité des forces de police, et encourageons le maire d’Asnières, Mr Pietrasanta, à commencer à sérieusement réfléchir à une politique stricte de sécurité pour notre ville.

 

Alexandre